13 Astuces de Productivité Surprenantes pour Freelances

13 Astuces de Productivité Surprenantes pour Freelances

Ceci n’est pas un article de plus sur la méthode Pomodoro, la recherche de votre « temps de travail optimal » ou toutes ces autres astuces de productivité pour freelance que vous avez entendu 1 000 fois.

Je ne dis pas qu’elles ne sont pas bonnes. Mais d’autres méthodes vous donneront aussi d’excellents résultats.

Et si vous aviez trouvé votre bonheur avec les systèmes classiques, est-ce que vous seriez ici à lire cet article ?

Je ne pense pas.

Alors il est temps de sortir des sentiers battus.

Dans cet article, je vais vous montrer quelques hacks de productivité auxquels vous n’avez probablement jamais pensé auparavant.

Astuce de productivité pour freelance # 1 : Attendez la toute dernière minute

astuce de productivité freelance

Quiconque prétend que la procrastination ne stimule pas la productivité n’a jamais été contraint de finir la rédaction d’un document de 20 pages la veille de la date officielle de publication.

Malheureusement, l’être humain est fait ainsi. S’il a 3 semaines pour finir un projet, il prendra 3 semaines pour le mener à bien. S’il disposait de 2 mois, ce serait pareil.

Mais s’il est dû dans 3 heures, la concentration et la productivité vont instantanément décupler.

Ce n’est pas l’approche la plus agréable (ou la plus saine), mais vous ne pouvez pas nier son efficacité.

Astuce de productivité pour freelance # 2 : Planifiez quelque chose d’amusant (ou qui coûte un bras)

Cette technique combine la puissance psychologique des délais avec l’anticipation d’une récompense.

Voici comment ça fonctionne.

Vous voulez terminer votre travail de rédaction web avant 14 heures aujourd’hui ?

Facile.

Planifiez simplement une activité amusante pour 14h30. Ça fonctionnera encore mieux si elle :

  • vous a coûté pas mal d’euros ;
  • est payée à l’avance ;
  • est non-remboursable (autant pousser le vice jusqu’au bout 😉) ;
  • est partagée avec des amis.

Astuce de productivité pour freelance # 3 : Ajoutez une pression sociale

Avez-vous déjà remarqué à la salle de sport comment vous bougez plus vite, faites plus d’exercice et vous reposez moins lorsque d’autres personnes vous regardent ?

Pour le travail à domicile, c’est pareil.

Si vous souhaitez maximiser votre productivité, utilisez la pression sociale.

Prenez l’engagement solennel que vous allez finir de créer votre formation en ligne dans 3 semaines, ou que vous allez finir la rédaction de cet ebook dans 3 jours. Cette simple action est une astuce de productivité pour freelance très, très, vraiment très puissante : personne n’aime décevoir et passer pour le rigolo de service.

Vous pouvez demander à un ami de confiance de vérifier de temps en temps que vous avancez bien.

Astuce de productivité pour freelance # 4 : Utilisez des récompenses et des punitions (extrêmes)

Je ne parle pas de vous offrir un cornet de crème glacée si vous terminez votre travail (bien que cela puisse fonctionner).

Je parle de décisions plus… piquantes. Des décisions comme…

  • Je ne peux pas manger tant que je n’ai pas fait ça.
  • Je ne peux pas parler avant d’avoir terminé.
  • Je ne peux pas dormir tant que je n’ai pas terminé.
  • Je ne peux pas aller aux toilettes avant d’avoir terminé.

Lorsque vous aurez faim ou que votre vessie sera sur le point d’exploser, croyez-moi, vous finirez votre travail à toute vitesse.

astuces de productivité pour freelances

Astuce de productivité pour freelance # 5 : Buvez de la caféine de manière stratégique

Le café peut être l’outil de productivité ultime si vous savez l’utiliser correctement.

La plupart des gens qui en boivent tous les jours deviennent insensibles à la caféine et perdent son effet énergisant.

Ne faites pas ça !

Au lieu de boire du café simplement parce que « c’est ce que font les gens le matin », commencez à consommer ce breuvage intelligemment.

Pas juste avant d’accomplir des tâches qui ne demandent pas une grande concentration (comme la lecture d’e-mails ou la compta par exemple). Mais pour les moments de création où votre esprit doit rester alerte (rédaction d’articles de blog, de pages de vente, appels avec des clients, création de votre formation, etc.).

Enfin, évitez de boire du café pendant le weekend pour aider à votre corps à ne pas s’accoutumer.

Vous remarquerez une énorme différence dans votre productivité.

Astuce de productivité pour freelance # 6 : Tuez les distractions (en utilisant les extensions de navigateur)

Au bureau, vous avez des patrons et des collègues. Flâner sur les réseaux sociaux ou sur YouTube est assez mal vu.

Lorsque vous travaillez à la maison, vous êtes votre propre gendarme. Pas de collègue envieux qui vient jeter un œil par-dessus votre épaule, de patron qui vous met la pression pour que vous rendiez votre travail à l’heure.

Je ne peux pas vous dire combien de fois j’ai ouvert Youtube pour regarder une vidéo rapide pour le travail… et avant que je ne m’en rende compte, une heure s’est écoulé, et je regarde des recettes de cuisine rapides à faire pour le soir.

Heureusement, si vous êtes enclin à tomber dans la tentation des médias sociaux, voici quelques extensions Chrome pratiques :

  • Focus 45 : une extension Chrome qui bloque les sites distrayants pendant 45 minutes ;
  • News Feed Eradicator : bloque le fil d’actualités Facebook et le remplace par une citation inspirante ;
  • DF Tube : masque les recommandations vidéo Youtube dans la barre latérale et désactive la lecture automatique.

Astuce # 7 : Rédigez des listes de tâches à l’ancienne

Je suis une fana des to do lists. Mais j’ai remarqué un truc qui me fait perdre du temps au final : je complique trop les choses. Alors je suis revenue à un système à l’ancienne.

Je prends un stylo, un carnet et j’écris les 3 à 5 tâches à accomplir absolument le lendemain.

Pas besoin de planifier tout le mois.

Pas besoin de saisir mes tâches dans une application sophistiquée.

Pas besoin de définir une tonne d’alarmes.

✅ Juste un stylo, du papier et une liste rapide de puces.

L’astuce consiste à faire ceci AVANT d’aller au lit. De cette façon, vous vous réveillez en sachant exactement par où commencer et ne perdez pas la moitié de votre journée à la planifier.

Astuce # 8 : Exploitez les moments creux de la journée

Parfois, l’inspiration frappe aux moments les plus étranges.

Mais quand cela arrive – que vous preniez une douche, pliez du linge, regardez Netflix, etc. – arrêtez ce que vous faites et profitez-en !

Être freelance vous donne de la flexibilité.

Donc, si vous luttez pour finir un projet, abandonnez. Faites autre chose et attendez d’avoir un déclic. Et si ça arrive à 22h, pas grave. Ouvrez votre ordinateur portable et travaillez. Vous n’avez pas idée des idées qui me viennent à l’esprit quand je suis sur le point de m’endormir. Et combien de fois j’ai rallumé mon ordi dans mon lit.

Ce n’est pas grave.

AVERTISSEMENT : cela ne signifie pas rester assis et ne rien faire jusqu’à ce que vous vous sentiez inspiré 😉

Astuce de productivité pour freelance # 9 : Personnalisez votre espace de travail

écrire pour le web

Vous avez probablement entendu dire qu’un espace de travail organisé est un espace de travail productif.

Mais tout le monde est différent.

Certains travaillent mieux dans un bureau nickel et bien rangé, d’autres cartonnent dans le désordre.

Certains ont besoin de silence, d’autres ont besoin d’un environnement stimulant.

Vous devez déterminer ce qui fonctionne le mieux pour VOUS.

La seule exigence est que vous soyez confortablement installé.

Ça peut vouloir dire avoir un bureau réglable, une ergonomie parfaite et faire des pauses yoga régulières.

Ou vous caler dans votre lit avec un million d’oreillers.

Il n’y a pas de solution universelle.

Testez différentes configurations, choisissez ce qui vous convient le mieux et n’écoutez pas ce que tout le monde dit.

Astuce # 10 : Surveillez vos concurrents (et devenez jaloux)

La productivité du freelance est étroitement liée à son niveau de motivation.

Une façon de garder votre motivation à niveau est d’espionner vos concurrents.

Regardez tout le travail qu’ils font.

Regardez tout le succès qu’ils ont.

Regardez tout l’argent qu’ils gagnent…

Et enviez leur réussite.

Lorsque vous réalisez qu’ils travaillent d’arrache-pied pendant que vous vous relâchez, cela vous donnera un coup de fouet.

Astuce de productivité # 11 : Réveillez-vous à 4h du mat’

Je sais, ça pique. Et à première vue, ça peut sembler un peu… bizarre. Mais certaines personnes (dont je fais partie) ne jurent que par le travail tôt le matin. C’est juste le fait de se lever qui est difficile, mais une fois que vous êtes debout, vous pourrez profiter du calme et travailler efficacement.

Astuce # 12 : Utilisez un logiciel de reconnaissance vocale

Les logiciels de reconnaissance vocale permettent de dicter un texte au lieu de le rédiger à la main. Ils vous permettent de travailler 3 fois plus vite. Vous pouvez même dicter votre prochain article de blog tout en pliant du linge 😉. Le logiciel Dragon est considéré comme le leader sur le marché de la reconnaissance vocale. Si vous avez 99 € à dépenser intelligemment, c’est le moment.

Astuce # 13 : Arrêtez de vous plaindre… et travaillez

En tant que freelance du 21ème siècle, vous avez accès à un confort que vos ancêtres envieraient.

Vous avez de l’électricité, des lunettes, des outils pour vous aider à travailler. Vous pouvez apprendre des tas de choses gratuitement sur internet, écrire plus vite grâce à des logiciels. Vous avez la clim (ou un ventilo), le chauffage, vous travaillez de chez vous, assis devant un ordinateur (on a fait plus dur comme métier !).

Alors, qu’est-ce qui cloche en fait ?

Rappelez-vous de tous ces bienfaits. Terminez-moi ce travail. Et allez profiter de votre temps libre comme bon vous semble (vous avez le droit, vous, vous n’êtes pas ouvrier agricole en 1750 😉).

Cet article vous a plu, partagez 😉

techniques de copywriting

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Créer un Blog : les 13 Erreurs à Éviter pour Réussir

Créer un Blog : les 13 Erreurs à Éviter pour Réussir

Créer un blog est l’un des moyens les plus faciles de gagner de l’argent en ligne.

Mais sans méthode, sans conseils, rares sont ceux qui réussissent. Après quelques années de blogging, j’ai repéré des erreurs communes chez les blogueurs débutants.

Des trucs parfois tout bête, mais qui font perdre un temps énorme. Ce qui explique peut-être que plus de la moitié des jeunes blogueurs jettent l’éponge au bout de 6 mois.

Dans cet article, je vous explique ce qu’il ne faut PAS faire si vous avez un blog.

Rien de bien compliqué. Que du vécu.

Allez, on y va.

1. Écrire sans définir votre public cible et une stratégie de blogging

Pour qui allez-vous écrire vos articles de blog ? S’agit-il de spécialistes en marketing dont les revenus annuels explosent les compteurs ? Ou visez-vous des mamans au foyer sans revenus ?

Sont-ils majoritairement des hommes ou des femmes ? Quels sont leurs points faibles ? Qu’est-ce qu’ils aiment faire pendant leur temps libre ?

Faites attention, vous devez connaître les détails pertinents et spécifiques de votre public. Utilisez ensuite ces informations pour concevoir une stratégie de blog qui plaira à votre public et vous aidera à vous démarquer dans les moteurs de recherche.

Connaître son persona avant de créer un blog

créer un blog

Créez l’avatar (portait-type) de votre prospect pour rendre vos articles de blog plus pertinents et attrayants.

Rédigez une fiche d’identité de votre persona en répondant aux questions suivantes :

  • est-ce un homme, une femme ?
  • quel est son prénom ?
  • quel est son âge ?
  • quel emploi exerce-t-il ? Quelle est sa catégorie socio-professionnelle ?
  • quels sont ces centres d’intérêt ?
  • où habite votre lecteur ?
  • quelles sont les attentes de votre persona ?
  • quels objectifs rêvent-ils d’atteindre ?
  • qu’a-t-il déjà mis en place pour les réaliser ?
  • quels sont ses frustrations ?
  • comment s’informe-t-il ? Quels sites visitent-ils ?
  • quels sont les mots clés qu’il utilise ? (De bonnes idées d’articles de blog pour l’avenir !)

Pour info, il existe des outils en ligne pour créer vos buyer persona de façon très réaliste :

Une fois que vous avez votre lecteur-type, vous avez une longueur d’avance sur tous ceux qui, comme vous, veulent créer un blog et se lancent dans l’inconnu. Connaître son interlocuteur permet d’écrire sur un ton conversationnel et engageant.

Analyser les commentaires de ses concurrents

En tant que blogueur débutant, les informations de votre Google Analytics ne seront sans doute pas pertinentes, voire carrément inexistantes.

Éplucher les commentaires ou les posts sur les réseaux sociaux de vos concurrents vous permettra d’obtenir des données démographiques intéressantes.

2. Ne pas capturer les emails au moment de créer son blog

73% des marketeurs déclarent que l’email est le cœur de leur stratégie (State of Marketing).

L’emailing est le canal de marketing le plus efficace pour les entreprises : 40 fois plus efficace, selon Mckinsey.com, que les réseaux sociaux. Et pour cause, les emails :

  • apportent un trafic régulier vers votre blog ;
  • sont faciles à créer ;
  • fidélisent et engagent votre public (ce sont souvent les premiers à commenter ou à partager) ;
  • génèrent plus de ventes que les pubs Facebook.

Alors, comment convaincre un internaute de passage de vous donner son adresse mail ?

En leur offrant une ressource de valeur, comme un ebook, un cours gratuit, des conseils en vidéo, etc.

Et quant à la manière de capturer des emails, je vous explique tout dans cet article : Mailing List : Comment Faire Exploser son Nombre d’Abonnés ?

3. Ne pas définir de calendrier éditorial

Si vous avez créé un blog dans le but de gagner de l’argent, la rédaction d’article est votre gagne-pain. Vous devez donc prendre l’habitude de publier régulièrement.

Je ne dis pas qu’il faille sortir de vos entrailles un guide de 5 000 mots chaque semaine. Adaptez vos articles en fonction de votre niche et du temps dont vous disposez. Pour bien faire, rien ne vaut un bon calendrier éditorial aligné avec votre stratégie marketing.

Des extensions sur WordPress vous aident à planifier vos articles en un clin d’œil. Je pense notamment à WP Scheduled Posts. C’est gratuit et simple à utiliser :

créer un blog : les erreurs à ne pas commettre

Vous pouvez aussi utiliser un fichier Excel ou Google Drive pour y lister toutes vos idées d’articles sur 1 ou plusieurs mois.

4. Ne pas utiliser de techniques de copywriting

Remarquez comme les blogueurs experts écrivent leurs articles avec subtilité.

Ils vous hameçonnent avec leur titre et leur introduction. Ils sympathisent en glissant ça et là des références à vos problèmes, vos points douloureux. Ils vous offrent des bonus spéciaux.

Vous devriez faire pareil avec votre nouveau blog.

Brian Dean écrit son introduction d’article en utilisant la méthode APP – Accepter, Promettre et Prévisualiser.

créer un blog

1. »Agree » équivaut à « montrer à vos lecteurs que vous connaissez leurs problèmes.

Exemple : 

« Je pense que vous serez d’accord avec moi si je vous dis que perdre 25 kilos paraît insurmontable ».

2. Puis vient la promesse. Vous engagez vos lecteurs en leur prouvant que vous pouvez résoudre leurs soucis.

Exemple : 

« Plus de X personnes ont suivi mon coaching et ont vu la graisse de leur ventre fondre à vue d’œil. »

3. Enfin, vous expliquez que votre article offre une solution.

Exemple :

« Dans cet article, je vais vous montrer la méthode que je préconise et comment vous pouvez l’appliquer quotidiennement pour perdre du poids durablement, sans souffrir. »

Des techniques de copywriting, il en existe bien d’autres. Voici deux articles qui devraient vous intéresser si vous voulez écrire du contenu engageant :

10 Techniques De Copywriting Ultra-Puissantes [LISTE 2020]

28 Astuces de Copywriting qui Scotcheront vos Lecteurs à votre Article

5. Créer un blog et le laisser à l’abandon

Internet est cruel.

Dès que vous arrêtez de publier régulièrement, la courbe de trafic baisse.

La fréquence à laquelle vous écrivez dépend du temps que vous pouvez consacrer à nouveau blog.

Certains blogueurs pourront publier plusieurs fois par semaine quand d’autres n’auront le temps que pour un texte hebdomadaire. Peu importe, vous devez toujours réserver un créneau pour la rédaction de nouveaux contenus.

En effet, publier régulièrement vous permettra :

  • d’affiner votre expertise : plus vous faites des recherches, plus vous connaîtrez votre sujet sur le bout des doigts ;
  • d’en apprendre toujours plus de votre public : la création de contenu vous donne la chance d’interagir avec lui, de répondre à plus de commentaires et de savoir ce que votre public aime vraiment. Sans cela, vous risquez de créer un blog qui ne s’adresse pas aux bonnes personnes ;
  • de booster votre référencement naturel : presque tous les blogueurs qui réussissent vous diront qu’un contenu de haute qualité et régulier est le meilleur moyen de bien se classer sur Google. Le contenu frais attire les robots d’indexation qui reviennent plus souvent sur votre site.

Retenez ceci : vous n’avez pas à publier tous les jours, mais vous devez réserver du temps pour travailler de manière cohérente. Une façon de le faire est de créer des blocs de temps récurrents réguliers dans votre semaine pour travailler sur votre blog.

Établir des habitudes vous aidera à mieux réussir en blogging.

Je vous encourage d’ailleurs à lire mon article sur mes habitudes de rédaction d’un article.

6. Devenir blogueur et harceler son public

rédaction web

Si laisser son blog en friche n’est pas recommandé, publier 10 fois par semaine non plus.

La qualité de vos articles est de la plus haute importance. Et très clairement, publier à outrance vous fera publier de la m….Vous ne pouvez pas écrire juste pour le plaisir de publier quelque chose. Regardez Mark Manson, il ne publie que très rarement, et pourtant, sa liste d’abonnés explose.

Comment font ces blogueurs ?

Leurs contenus sont originaux, excellents, souvent très visuels, longs (pas moins de 1 500- 2 000 mots), ils se soucient de leurs lecteurs.

Des exemples à suivre si vous voulez devenir un blogueur à succès.

7. Trouver un mauvais nom de domaine

Le nom de domaine peut être modifié à l’avenir, mais c’est un processus difficile qui peut être évité en faisant le bon choix dès le départ.

Voici quelques éléments à garder à l’esprit lorsque vous choisissez votre nom de domaine :

  • disponibilité : tapez votre idée sur n’importe quel hébergeur comme OVH ou sur Google Domains pour vérifier la disponibilité ;
  • simplicité : utilisez un nom de domaine facile à écrire, à lire et à prononcer. Évitez les fantaisies pour être original. Les internautes auront du mal à trouver votre site à l’avenir ;
  • n’utilisez pas de nom similaire à d’autres marques, du genre Amagon.com. Vous pourriez être poursuivi. Et puis, si votre domaine est trop similaire, les gens ne se souviendront sûrement pas de vous..

Si vous avez du mal à trouver, rendez-vous sur un générateur de noms de domaines.

8. Oublier le SEO

L’optimisation des moteurs de recherche (SEO) est un moyen essentiel de générer du trafic vers votre blog. Créer un blog et faire fi du SEO dès le début est pour moi une erreur en blogging. Même si le référencement naturel est une stratégie sur le long terme, il faut bien commencer un jour. Et le plus tôt vaut mieux.

Un, ça vous évitera de devoir retoucher vos anciens articles une fois que vous aurez un peu d’autorité.

Et deux, vous aurez plus de chances de bien vous positionner le plus tôt possible.

J’ai personnellement rédigé des articles optimisés dès le début, et mon premier article sur le copywriting s’est positionné dans les premières places en seulement quelques semaines.

Vous vous demandez quelles sont les meilleures pratiques SEO à implémenter dès le départ ?

Je vous les donne :

  • effectuer une recherche de mots clés avant d’écrire ;
  • comprendre l’intention de l’utilisateur derrière une requête de recherche ;
  • créer des titres optimisés pour le référencement et qui attirent les lecteurs ;
  • insérer des liens internes et externes dans tout votre contenu ;
  • rédiger une méta description convaincante ;
  • optimiser l’URL de votre page.

Pour plus d’infos, je vous invite à lire mon article sur la rédaction d’article optimisés SEO.

9. Zapper les réseaux sociaux

Facebook, Twitter, et surtout Pinterest, sont de bonnes sources de trafic.

Et même si je recommande, durant votre première année de blogging, de concentrer vos efforts sur l’obtention d’un maximum d’inscrits plutôt que tout miser sur les réseaux sociaux, les zapper complètement est une erreur de stratégie.

Si vous êtes en mesure d’établir une présence intéressante sur les réseaux sociaux, vous pouvez considérablement augmenter le trafic vers votre blog.

En effet, adopter une approche proactive peut générer beaucoup d’engagement.

Les médias sociaux offrent également aux gens un moyen simple de vous contacter, de commenter votre contenu et de partager vos créations.

C’est gratuit, vous n’avez donc pas à payer pour cette opportunité en or de vous connecter avec vos lecteurs.

10. Publier sans se faire connaître

Créer un blog et rester dans sa bulle est tout sauf productif.

En vous connectant à d’autres blogueurs, non seulement vous en apprendrez énormément sur les meilleures pratiques en blogging, mais ça vous donnera l’occasion de toucher un public similaire.

Si vous vous demandez comment créer un réseau pour développer votre nouveau blog, voici quelques pistes :

  • rendez-vous à des événements de votre thématique : c’est le meilleur moyen de rencontrer des tas de personnes qui partagent votre passion ;
  • écrire des articles invités : vous publiez sur un site avec une plus grande autorité que le vôtre. Cela crée des backlinks, très bons pour le SEO, et au passage, vous récolterez quelques adresses mails ;
  • demander aux blogueurs de partager votre article super génial. Je l’ai fait, ça marche. Attention, votre contenu doit être de qualité pour que le blogueur accepte de le diffuser sur ses réseaux ;
  • répondre aux commentaires de façon constructive. Peu à peu, les gens se rappelleront de vous et de votre savoir-faire ;
  • faire des interviews d’influenceurs de votre thématique : imaginez que vous teniez un blog sur le golf et pouvoir interviewer Tiger Woods, la classe !
  • rédiger sur des sites communautaires et insérer des liens vers vos meilleurs articles.

Plus de détails dans cet article : Comment Faire Connaître Son Blog et Pulvériser Son Trafic ?

11. Ne pas analyser ses statistiques

En tant que nouveau blogueur, vous ne réalisez peut-être pas la nécessité de suivre vos progrès. Après tout, vous n’avez que 12 visiteurs par jour, à quoi bon ?

Erreur.

Car vous ne saurez pas ce qui fonctionne ou ce qui passe complètement inaperçu. Vous continuerez à produire des articles qui n’intéresseront personne. Baser votre stratégie sur des données réelles est le moyen le plus efficace de faire grandir votre business en ligne.

Quels outils utiliser ?

  • Google Analytics : ce service d’analyse est gratuit et peut être utilisé par tous les blogueurs. Il donne des informations essentielles comme le type d’audience, le nombre de vues par article, la durée de visite des internautes sur telle ou telle page, et bien plus encore. Un incontournable quand on veut créer un blog.
  • SERP Robot : un outil qui permet de suivre le classement Google de vos articles de blog par mot-clé. Vous saisissez l’URL de votre blog, un ou plusieurs mots clés, SERP Robot vous donne votre position sur Google à l’instant T.

créer un blog

12. Ne pas prendre le temps de répondre aux commentaires et aux emails

Je ne comprends pas les blogueurs qui prétendent vouloir aider et qui sont aux abonnés absents quand un inscrit ou un lecteur les sollicite.

Pire. Ils ne répondent pas aux questions des clients qui leur ont acheté une formation, parfois très chère.

Je ne suis pas un modèle en la matière, j’avoue. Je manque souvent de temps pour pouvoir répondre comme je le voudrais à tous les mails que je reçois. Mais j’essaie de le faire du mieux que je peux quand même.

C’est la moindre des choses.

Vous voulez créer un blog ? Pour servir quel objectif ? Quelle cause ?

N’oubliez jamais que ce sont vos abonnés qui vous feront vivre un jour ou l’autre.

13. Se décourager trop vite

Devenir blogueur/blogueuse est un plan en or.

Si on regarde de plus près, très peu de métiers dans le monde permettent de travailler d’où l’on veut, quand on veut, et de toucher de l’argent pendant que l’on dort.

Bon nombre d’infopreneurs ont d’ailleurs surfé sur cette vague pour séduire les internautes.

« Regardez comme c’est facile, je travaille 4 heures par semaine et je bois des cocktails au bord d’une piscine à Punta Cana. »

Sauf que la réalité n’est pas aussi idyllique que ça. Pour réussir en blogging, il faut bosser. Bosser dur.

Écrire un très bon article prend des heures. 10, 15, voire 20. On a déjà fait exploser les compteurs.

Ajoutez à cela le fait de travailler sa présence sur les réseaux sociaux (publications + visuels + réponses aux abonnés), la création de produits à vendre, de vidéos si vous avez une chaîne YouTube (tournage, montage, référencement, etc.), le support client à gérer…

Pour tous ceux qui avaient créé leur blog en pensant qu’il suffirait de balancer quelques articles et de toucher le pactole, la tentation de vite se décourager est grande.

Pensez toujours à apporter beaucoup de valeur à votre public, que ce soit en contenu gratuit ou pas. Écrivez des articles de fond, n’ayez pas peur de travailler dur au début. Vous récolterez les fruits de votre travail un jour ou l’autre.

Voilà, ce sont les erreurs principales que j’ai retenues, si vous en voyez d’autres, n’hésitez pas à les partager en commentaire. Ce sera toujours constructif. J’espère que cet article vous aidera à créer un blog qui cartonne. Oh, ne culpabilisez pas, des erreurs, on en fait tous. Moi la première. Je pense notamment aux réseaux sociaux qui ne sont pas les aspects que je gère le mieux en blogging. Mais je travaille à des solutions.

Et c’est ça qui importe au final.

Si vous avez aimé l’article, n’oubliez pas de partager.

techniques de copywriting

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Écrire un Article Optimisé SEO | La Méthode

Écrire un Article Optimisé SEO | La Méthode

Comme beaucoup de blogueurs et de rédacteurs web, vous aimeriez apparaître en première page de Google. Mais hélas, vous êtes loin, très loin derrière.

Résultat : vos articles ne sont pas lus, ce qui vous donne de moins en moins envie d’écrire.

Heureusement, il existe des méthodes SEO pour travailler votre référencement naturel.

Appliquer ces techniques peut vous apporter des centaines de visiteurs par jour.

Vous voulez apprendre à optimiser un texte qui plaira à Google ?

Il n’y a qu’à demander.

Optimiser un article pour Google : les prérequis

La recherche de mots clés

L’optimisation d’un article de blog commence par la phase de recherche de mots clés. Attention à ne pas sélectionner de requêtes trop concurrentielles sur lesquelles votre blog n’a aucune chance de se positionner.

Ainsi, au lieu choisir « mode femme », préférez « mode femme enceinte printemps-été 2019 ».

Au lieu de « voyage en famille », préférez « voyage en famille pas cher » ou « destination voyage en famille en juillet ».

Ce que l’on appelle la longue traîne.

écrire un article optimisé

Source : Authentique Webmarketing

Contrairement aux mots clés courts et trop généraux, la longue traîne en SEO désigne les mots clés qui attirent peu de visiteurs mais dont le cumul représente une part assez importante du trafic total.

Vu qu’ils sont moins tapés par les internautes, ils sont moins concurrentiels. Vos chances d’être bien positionné dans le SERP de Google sont maximisées.

Vous ne savez pas comment faire pour trouver vos mots clés ? Cliquez sur ce lien pour découvrir les outils gratuits qui vous sauveront la vie.

Deuxième étape à respecter avant d’écrire un article optimisé : trouver tous les mots et expressions en rapport avec votre sujet.

Exemple pour un article intitulé « 10 remèdes naturels pour lutter contre les maux de l’hiver » :

Recettes de grand-mère, plantes, tisanes, biologique, sain, santé, traditions, maladies, rhume, grippe, défenses naturelles, combattre, période hivernale, froid, virus, etc.

Doit-on placer les mots clés tels quels dans l’article ?

Imaginons cette liste de requêtes clés :

Stage couture

Stage couture Paris

Apprendre couture Paris

Trouver couturière Paris

À votre avis, faut-il les conserver tels quels ?

Heureusement, non.

Google sait repérer les mots clés même s’ils sont séparés par quelques petits mots. On écrira donc « Stage de couture à Paris », qui est un brin plus naturel que le mot clé à l’état brut, et donc plus agréable à lire pour les internautes.

En revanche, il n’y a aucun mal à utiliser les mots clés tels quels dans vos sous-titres.

Attention à ne pas faire cette erreur fatale

Je parle bien sûr de la sur-optimisation.

La première des règles à suivre pour écrire un article bien optimisé est d’être le plus naturel possible. Cracher du mot clé à tout va revient à vous tirer une balle dans le pied :

  • vos lecteurs trouvent votre texte nauséabond → ils quittent votre site dès les premières lignes → taux de rebond dans le rouge → Google le remarque → Google vous tue.

écrire un article optimisé

Travailler le SEO, c’est comme en cuisine : il faut savoir trouver le bon dosage entre les mots clés, les synonymes et le champ sémantique. Tout un art !

Concernant le nombre de fois où votre mot clé doit apparaître, je dirais qu’1 fois tous les 150 mots est une bonne base. Avec Yoast SEO, plus besoin de compter. Le plugin WordPress le fait à votre place.

Vous avez trouvé vos mots clés longue traine avec une faible concurrence, vous avez votre champ sémantique. Il est temps d’écrire cet article qui plaira aux moteurs de recherche.

Optimisation d’un article : ce qu’il faut faire

Écrire un article optimisé SEO ne consiste pas à insérer quelques mots clés dans un texte et puis basta. Ce serait trop facile. Vous vous en doutez : il va falloir bosser un peu plus que ça.

Voici la marche à suivre pour optimiser le référencement naturel de votre article.

L’URL de la page

Même si optimiser votre URL ne changera pas vraiment la donne en matière de référencement naturel, je pars du principe qu’il faut maximiser ses chances. Il ne faut donc pas négliger ce détail quand vous voulez écrire un article optimisé.

L’URL de votre article doit contenir votre mot-clé et être courte. Pour ce dernier point, certains experts SEO vous diront que Google sait indexer les URL très longues. Cependant, avouez qu’elles ne sont pas super pratiques à utiliser, notamment quand vous les copiez-collez, pour les partager sur vos réseaux sociaux par exemple.

Évitez également d’utiliser certains mots apportant trop peu de sens comme les articles un, le, la, des, etc., à moins qu’ils soient essentiels à la compréhension (exemple : Le Corbusier, Le Mans).

Enfin, pour séparer correctement les mots, utilisez le tiret (« tiret du 6 »), jamais celui du 8 (ou « underscore »).

Non. Jamais.

écrire un article optimisé

Le titre

On rentre dans le vif du sujet.

Un titre bien optimisé qui vous permettra d’obtenir des résultats en SEO et de booster votre trafic naturel, c’est :

Ce deuxième point est essentiel car votre titre sera repris dans les résultats de Google (en bleu). Lorsque les internautes taperont la requête « tarte au citron », Google vous proposera des contenus dont le titre contient « tarte au citron ».

écrire un article optimisé

Astuce SEO : essayez, dans la mesure du possible, de placer votre mot-clé au début de votre titre.

L’introduction

Elle est à votre blog ce qu’une entrée est à un magasin de filles. Soit elle vous donne envie d’entrer pour une folle séance de shopping. Soit vous n’avez qu’une envie : aller voir ailleurs.

Autant dire que vous n’avez pas le droit de vous tromper.

C’est interdit.

C’est péché.

D’autant plus que l’introduction d’un article est prise en compte par Google qui la reprendra automatiquement si vous n’avez pas renseigné de méta-description.

Pour une introduction optimisée, suivez ces règles :

  • minimum 1 occurrence de votre mot clé ;
  • un maximum d’expressions relatives au champ sémantique en gras;
  • pas de liens hypertexte (vous invitez votre lecteur à partir à peine arrivé, vous ?);
  • faites saliver votre lecteur avec des questions, du suspense.

Vous savez désormais comment soigner votre intro pour écrire un article optimisé.

Passons au point suivant.

Les balises h2, h3, etc.

Les balises html (#JeMeLaPèteEnSoirée) :

  • facilitent le travail d’indexation des Googlebots, les robots d’indexation de Google ;
  • rendent la lecture plus aisée ;
  • améliorent l’expérience utilisateur.

Divisez donc vos paragraphes en plusieurs parties et sous-parties. Idéalement, un paragraphe ne doit pas faire plus de 300 mots en rédaction web.

L’algorithme de Google étant très sensible aux balises html, vous devrez insérer votre requête principale dans un h2 et au moins 2 longues traînes dans les autres h2/h3.

Envie de plus d’astuces écriture ? Cliquez ici pour découvrir comment écrire vite et bien.

Les liens sortants

Quand c’est possible, insérez des liens pertinents vers des sites externes. Ils offrent à vos lecteurs la possibilité d’approfondir le sujet s’ils le souhaitent. Votre article gagne en qualité et en expertise.

Les robots des moteurs de recherche en sont friands, paraît-il.

Le maillage interne

Liens internes et SEO sont comme pain et beurre. Impossible d’espérer écrire un article optimisé sans utiliser cette stratégie.

Mais attention, vos liens internes doivent fournir une réelle valeur à votre article. Un maillage interne bien pensé améliore l’engagement car il maintient l’utilisateur plus longtemps sur le site, ce qui fait baisser le taux de rebond. Et ça, l’Omniscient Google le voit bien.

Autre chose.

Pensez à optimiser aussi vos ancres de lien, vous savez, le texte cliquable. Car Google considère que les mots de l’ancre font partie de la page cible.

En d’autres termes :

  • si vous utilisez l’expression « stage couture Paris » pour faire un lien vers B, vous optimisez cette page B pour cette requête uniquement ;
  • si vous utilisez 5, 10, 15 expressions différentes (dans plusieurs articles) pour faire un lien vers une même page B, la somme de toutes ces requêtes décuplera les chances pour B d’être mieux référencée.

L’optimisation des images

Un grand classique du SEO.

Les robots ne sachant pas décoder les images, vous devrez renseigner le texte alternatif « ALT » en utilisant votre mot clé principal.

Ensuite, réduisez la taille de vos images car la vitesse de votre site est un paramètre important en référencement naturel. Pour compresser mes images, j’utilise l’outil en ligne gratuit Compressor.io.

La méta-description

écrire un article optimisé

La méta-description se trouve sous le titre dans le SERP.

Même si elle n’a pas un impact direct sur votre référencement naturel (dixit Google), ne négligez pas votre méta-description. Elle permet à vos visiteurs de mieux identifier le contenu de votre page et donc d’obtenir des clics (vous achèteriez un livre sans avoir lu la quatrième de couverture, vous ?).

Voici comment rédiger une bonne méta :

  • faites court : entre 150 et 160 caractères, sinon elle sera tronquée ;
  • renseignez votre mot-clé qui apparaîtra en gras pour attirer l’œil ;
  • insérez des verbes d’action (cliquez ici pour découvrir, laissez-vous guider, découvrez, consultez, etc.) pour inciter au clic ;
  • décrivez le contenu de la page cible ;
  • soyez cohérent avec le sujet de votre article.

Le SEO n’est pas la seule méthode pour booster votre business en ligne. Essayez aussi les mots magiques.

Écrire un article bien optimisé : les petits trucs qui font la différence

Les commentaires des lecteurs

Quand vous rédigez un article sur un thème donné, les commentaires comporteront très probablement des requêtes clés autour du thème en question. Les commentaires vont produire du contenu ciblé sur votre blog sans que vous n’ayez rien à faire (à part répondre, bien sûr).

C’est la raison pour laquelle vous devez à tout prix créer de l’engagement en encourageant vos lecteurs à réagir à votre article. Posez une question, demandez-leur de donner leur point de vue, de raconter une anecdote ou de donner une astuce qui a fonctionné pour eux.

Les boutons de partage

Écrire un article parfait, super bien optimisé, etc. ne suffit pas.

Une fois rédigé, vous devrez le promouvoir, notamment sur les médias sociaux. Vous augmenterez ainsi les chances de rendre votre contenu viral. Et les contenus viraux, Google adoooooooorre ça !

Relayez votre article de blog sur Twitter, LinkedIn, Facebook ou Pinterest. Incitez au partage en insérant des CTA (Call to Action) en fin d’article et des boutons de partage sur votre page. Plus vos articles sont partagés, plus Google va s’intéresser à votre blog.

Et si avec tout ça votre article n’est pas SEO-friendly…

Quelle longueur pour un article optimisé ?

Brian Dean, expert SEO dont la réputation n’est plus à faire, et des amis à lui se sont amusés à analyser 1 million de résultats Google (bah, oui, on s’amuse comme on peut chez les SEO addicts).

Ils en ont conclu que les articles longs avaient tendance à être mieux positionnés dans le SERP. Les résultats classés en première page contenaient une moyenne de 1 890 mots.

écrire un article optimisé

On est loin des 300 mots minimum requis par WordPress.

Comment Dean explique ceci ?

Trois suppositions :

  1. Les longs articles sont statistiquement plus partagés sur les réseaux sociaux, ce qui expliquerait que Google les aime tant.
  2. Les contenus détaillés, approfondis, etc. permettent au géant américain de mieux comprendre la thématique de votre site.
  3. Une ligne éditoriale faite d’articles longs et d’excellente qualité reflète la volonté du propriétaire du site d’apporter une réelle valeur aux internautes, ce qui lui vaut d’être « récompensé ».

Bon, on pourrait y passer des heures.

Ce qu’il faut retenir, c’est que pour écrire un article optimisé, vous devrez passer la barre des 1 500 mots.

Écrire un article optimisé pour Google : pourquoi ?

Quelques chiffres :

  • 1ère position dans les résultats de recherche de Google : 33% des clics sur ordinateur/30% sur mobile
  • 2ème position : 15,6% des clics sur ordinateur/idem sur mobile
  • 3ème position dans le SERP : 10% des clics sur ordinateur/idem sur mobile

Les 3 premières positions de Google génèrent à elles seules environ 60% des clics.

On continue :

  • 4ème position dans le SERP de Google : 7 % des clics sur ordinateur et sur mobile
  • 5ème position : 5 % de clics sur ordinateur/idem sur mobile
  • de la 6ème à la 10ème position : 4% des clics sur ordinateur et mobile

Enfin, entre 70 et 91,5 % des internautes (selon les études) ne vont pas plus loin que la première page. D’où cette citation célèbre : « L’endroit idéal pour cacher un cadavre : la deuxième page des résultats de Google ».

Voyez vous-même:

écrire un article optimisé

Inspirant, n’est-ce pas ?

Si vous pensiez pouvoir échapper au SEO, ces chiffres sont là pour vous rappeler la dure réalité.

 

Écrire un article optimisé n’a rien de compliqué. Une bonne dose de concentration, des outils efficaces, une méthode bien ficelée et le tour est joué. Vous avez tout ce qu’il faut dans cet article pour apparaître en première page de Google et ravir vos clients (si vous êtes rédacteur web) ou avoir une tonne de trafic (si vous êtes blogueur).

Dernière chose : soyez patient. Le SEO est un travail d’orfèvre. Vous devrez souvent attendre minimum 6 mois pour récolter les fruits de votre travail. Mais le jeu en vaut la chandelle.  Apparaître en première page de Google, c’est un peu comme gagner le marathon de New-York après s’être durement entraîné, c’est juste carrément le pied. Enfin, vous comprendrez dans quelques temps 😉

Si vous avez aimé l’article, partagez ! Si vous avez une astuce SEO à nous livrer, laissez un commentaire !

écrire un article optimisé

Comment Rédiger une Newsletter Efficace ?

Comment Rédiger une Newsletter Efficace ?

Comment rédiger une newsletter efficace ?

Ceci est un article invité du site journalb2b.com.

L’envoi d’une newsletter est un outil marketing qui a fait ses preuves durant de nombreuses années. Cet outil, qui diffère du mailing ou de l’envoi de courriel commerciaux, est communément appelé infolettre. Une newsletter sert à diffuser des contenus divers concernant l’actualité des entreprises, des informations sur tel produit ou service.

Lorsqu’une newsletter est bien conçue et rédigée, elle peut être la source de bénéfices incroyables à l’entreprise en termes de fidélisation et de rétention, de connaissance des clients, d’amélioration du trafic sur le site web, de constitution des bases de données client.

Cependant, ce type de contenu a commencé au fil des années à perdre de l’intérêt aux yeux des utilisateurs car la newsletter est assimilée à des mails commerciaux. Les abonnés ont aussi tendance à se désabonner ou à se désintéresser de ce type de mail lorsque le contenu qui leur est proposé ne suscite pas forcement leur intérêt ou ne parvient pas à leur offrir une information précieuse ou une certaine plus-value.

Comment rédiger une newsletter efficace de sorte à capter l’intérêt de nos abonnés et profiter des nombreux avantages potentiels de ce type de contenu ?

Au-delà des choix stylistiques que chacun est libre de faire, toutes les newsletters ont cependant des caractéristiques communes qui sont son objet, l’expéditeur, le destinataire, le choix du template et des images.

L’objet, élément clé pour créer une newsletter qui accroche

rédiger une newsletter efficace


Toutes les newsletters doivent avoir un objet qui puisse solliciter l’intérêt des abonnés et les pousser à consulter la newsletter. L’objet sert à vous faire savoir immédiatement de quoi parlera la newsletter. 

L’objet de la newsletter doit être captivant et invitant. En effet, vous pouvez rédiger la newsletter parfaite, mais si vous ne prenez pas soin de son objet en faisant en sorte qu’il soit accrocheur pour augmenter le « taux d’ouverture » de votre infolettre, cela ne sert à rien.

Alors comment faire pour trouver un objet de newsletter efficace ?

Retrouvez plus d‘articles sur les techniques de rédaction web et SEO sur Businesspress !

Plusieurs éléments peuvent faire en sorte de transformer un simple objet en un objet accrocheur : 

  • être bref et poser des questions et inviter à l’action ;
  • essayez d’être clair et direct ;
  • éviter les mots « gratuit »,  » valable jusqu’à ce soir minuit « , « en exclusivité pour vous », « code cadeau », « ne manquez pas … » ;
  • les caractères spéciaux et les points d’exclamation ;
  • éviter d’écrire en majuscules.

Évidemment, l’objet doit être différent pour chaque envoi et il est conseillé d’éviter les mots qui contiennent des références explicites aux prix, coûts et promotions. En effet, votre newsletter pourrait se retrouver dans les SPAM.
Par ailleurs, il est préférable de donner immédiatement les informations les plus importantes dans votre objet.

Certaines études statistiques ont montré que les meilleurs taux d’ouverture étaient enregistrés avec des objets très longs, c’est-à-dire plus de 60 caractères, ou à l’inverse très courts, donc à moins de 15 caractères. Personne ne sait quel est le nombre magique, l’important est de ne pas ennuyer votre cible.

Soigner les noms des expéditeurs et des destinataires

Qui envoie et qui reçoit la newsletter ? En ce qui concerne le nom de l’expéditeur, il vaut mieux éviter les noms tels que news, promos, etc … si vous ne voulez pas être archivé ou classé en tant que SPAM.
Les noms des destinataires, c’est-à-dire ceux de vos abonnés,  peuvent être collectés dans des bases de données puis être divisés en listes. Chacun de ces éléments peut être classé avec une cible utilisateur spécifique. 

Définir l’aspect graphique de la newsletter

Il est très important de choisir ou de créer un modèle responsive, c’est-à-dire capable de s’adapter à différents écrans, tels que le bureau et le mobile. Certaines platesformes de e-marketing proposent des « templates » prêts à l’emploi, pour permettre à quiconque de créer des newsletters attrayantes et personnalisables, sans avoir besoin de compétences en langage graphique ou HTML.

Avant d’opter pour un style en particulier, il convient de vérifier l’âge de vos utilisateurs cibles. Ceci vous sera d’une grande utilité !

rédiger une newsletter

La structure au sein de ces modèles reprend la structure classique d’une newsletter, à savoir :

  • un en-tête ;
  • la partie image ou logo ;
  • le texte, c’est-à-dire le corps de la newsletter ;
  • et un pied de page, où l’on peut trouver les informations légales du destinataire et la possibilité de se désinscrire de la liste de diffusion.

Comment choisir le bon contenu pour la newsletter : textes et images

Chaque newsletter est composée d’en-têtes, de corps et de pied de page. Mais comment les remplir ? Comment créer le bon contenu textuel et visuel pour une newsletter efficace?

Tout d’abord, pour créer un contenu intéressant pour vos utilisateurs, vous devez savoir quel âge ils ont et pour quelle raison ils se sont enregistrés dans votre base de données, que ce soit pour le travail, les loisirs ou d’autres raisons.
Une fois que vous avez une vision plus claire du profil et des besoins de vos abonnés, tout deviendra plus simple, du ton à adopter jusqu’au lexique à employer, en passant par le choix des images.

Soigner le contenu de votre newsletter

 


Vous pouvez suivre la méthode de la pyramide inversée: organiser le contenu du plus « générique » au plus ciblé jusqu’à aller au cœur du sujet. Attention à ne pas faire trop long : le lecteur ne va pas prendre le temps de lire tout le texte.

Écrivez un texte générique sous l’en-tête (encore une fois pour ne pas finir dans les SPAM), qui révélera progressivement où vous voulez en venir. Essayez d’utiliser des listes à puces pour signaler aux lecteurs les points les plus importants à retenir.

Enfin, ajoutez un lien avec un appel à l’action, c’est-à-dire une invitation à agir, à effectuer une action. Le message doit être aussi efficace que possible (par exemple : « Réservez votre formation maintenant! »). Le bouton doit attirer l’attention, mais sans être trop intrusif dans la page. Attention à ne pas trop dévier du style de la marque ou du logo pour ne pas confondre le lecteur !

Cela peut sembler étrange, mais il est préférable de placer le lien avec l’appel à l’action en bas du texte, afin de donner au lecteur l’occasion de lire tout le contenu de votre newsletter ! 

Le choix des images pertinentes

Les images comptent parfois plus que les mots, car les utilisateurs sont paresseux et ont peu envie de lire. C’est pourquoi il faut essayer d’insérer les points les plus importantes sur les images.


Choisissez toujours des images évocatrices mais authentiques, sans tomber dans la banalité (comme l’image d’une plage ou d‘une île paradisiaque car cela pourrait certainement mettre à mal votre crédibilité).

Mieux vaut prendre des photos ad hoc quand cela est possible et éviter de se servir des banques d’images, en particulier à des occasions telles que Noël, la Saint-Valentin ou Pâques, où tout le monde envoie des newsletters similaires. En résumé, démarquez-vous !

 

Devenir Blogueuse : Comment le Blogging a Changé Ma Vie ?

Devenir Blogueuse : Comment le Blogging a Changé Ma Vie ?

Pourquoi devenir blogueuse a été le meilleur choix de ma vie ?

Cet article participe à l’événement interblogueurs “Ce que le blogging a changé dans votre vie”, organisé par le blog 11 mois pour changer de vie. A la fin de cet événement, une synthèse des articles participants sera publiée sur ce blog.

Voilà quelques mois que je blogue et que je génère des revenus grâce à ce site.

Et ce n’est pas fini. Ce n’est que le début. Les feux sont au vert. Je compte bien surfer sur la vague, inspirée par les nombreux exemples de ceux qui sont devenus blogueurs professionnels.

Pourquoi un tel aplomb ? Parce que je le blogging a changé ma vie, et notamment la vision que j’en avais. Pouvoir gagner confortablement sa vie d’où l’on veut sur Terre et travailler pour soi, c’est sûr que ça rendrait optimiste n’importe quel dépressif.

Peut-être en rêvez-vous, vous aussi, de devenir blogueur.

Peut-être même que vous négociez votre départ d’une entreprise en ce moment même. Ou que vous songez à quitter votre travail, rythmé par des réunions aussi interminables que stériles. Que vous en avez assez de subir les ordres d’un patron que je vous supportez plus.

Le blogging vous fait de l’œil, mais vous tremblez en pensant à votre emprunt immobilier, aux études des enfants.

Alors lisez ce qui suit. Je vous raconte comment devenir blogueuse a changé ma vie.

Le blogging, c’est quoi au juste ?

Un blog est un site internet dynamique. À chaque fois que vous allez publier un article, il va se rajouter au-dessus de l’article précédent.

À l’origine, les blogs n’étaient rien d’autre que des journaux intimes en ligne. On y partageait des recettes de cuisine, ses créations de tricot, ses aventures au Groënland… Petit à petit, ils sont devenus des sites de référence, avec des tutos, des conseils, des astuces en tous genres.

Là, vous devez-vous demander : « OK, mais en quoi un blog peut m’aider à gagner de l’argent en ligne? »

Imaginez que vous soyez maître judoka. Vous êtes passé de simple débutant à expert, et vous vivez de votre passion. Combien de gens souhaiteraient se mettre au judo et seraient intéressés par votre expertise ? Des milliers, rien qu’en France.

Pourquoi ne pas créer un blog pour apprendre aux novices ce sport de combat ? Mieux, pourquoi ne pas créer une formation dans laquelle vous expliquez comment faire pour développer ses compétences de judoka.

C’est ça un blog. Une excellente manière d’entrer en contact avec des personnes ayant un problème particulier, et de convaincre une partie de ces lecteurs d’acheter vos produits pour améliorer leur vie.

Faisons un calcul rapide :

Vous avez une liste de 5 000 personnes. Vous lancez une formation et envoyez un mail pour prévenir votre liste. 15% de vos abonnés ouvrent votre mail. Ça fait 750 personnes. Parmi elles, 5% (soit 37 personnes) achètent votre formation à 250€. Au total, vous gagnez 9 250€.

Plutôt pas mal, non ?

Voilà pourquoi le blogging professionnel séduit tant.

Pourquoi j’ai choisi de devenir blogueuse ?

Début 2018.

Ma nouvelle activité de rédactrice web SEO démarre bien. De plus en plus de prospects me sollicitent. Mon CA grimpe en flèche. Parmi mes clients, un blogueur influent qui tient un blog sur l’apprentissage des langues.

Mes missions ?

Trouver des titres d’articles, rédiger des textes optimisés directement sur le WordPress du client, faire remonter le trafic d’un site laissé à l’abandon. En gros, hormis la planification des articles, je faisais tout le boulot.

Juin 2018.

Olivier Roland rouvre les portes de sa formation Blogueur Pro. Ça fait déjà 2 ans que je lorgne dessus et que je rêve de devenir blogueuse. J’enchaîne les études de cas en vidéo et y retrouve le client en question. Là, tout à coup, j’ai réalisé que je m’occupais finalement seule de son blog, pendant qu’il s’enrichissait grâce à ses formations. Je suis convaincue que je peux en faire autant.

Youhou…. Je me lance enfin dans la grande aventure du blogging professionnel.

Comment devenir blogueuse a changé ma vie ?

Je blogue donc depuis 18 mois maintenant. Et la grande question que vous vous posez certainement, c’est : « Est-ce que tu gagnes de l’argent avec ton blog, Jennifer? »

Je ne vais donc pas tourner autour du pot :). Oui, mon service de coaching en SEO marche pas mal. J’ai des commandes tous les mois. Je compte également lancer des formations par la suite.

Mais ce n’est pas d’argent dont je veux vous parler aujourd’hui. Non pas que ce ne soit pas important. Après tout, la majorité des blogueurs (moi y compris) souhaitent monétiser. Mais là, j’ai envie d’élever un peu le niveau de réflexion. De partager avec vous à quel point le fait de devenir blogueuse a eu un impact positif sur ma vie.

Le blogging a boosté ma confiance en moi

Créer un blog à partir de zéro, le développer et le gérer est un travail difficile. Ça fait peur au début. On se dit qu’on y arrivera pas, qu’on n’est pas fait pour ça. Vous savez, la petite voix intérieure qui vous ressasse :

« Quoi, publier un vrai article à moi sur le web ? Avec mes idées, mes réflexions, mes partis pris, mon nom ?

Noooooo, pas possible. »

« Hein, il va falloir que je publie des vidéos ? Genre on va voir ma tête et entendre ma voix ????????? T’es pas sérieux là? »

 

comment le blogging a changé ma vie

Finalement, on le publie ce premier article de blog (il est plutôt très bien accueilli d’ailleurs). Et puis deux, quatre, dix… On se lance sur les réseaux sociaux, on propose du coaching privé en live, on conseille les gens par mail. On sort de sa zone de confort. On se libère des pensées limitantes. Tout devient possible.

Aujourd’hui je ne dis pas que j’en ai fini avec la peur, mais chaque petite bataille de gagner me donne des ailes et l’envie d’aller encore plus loin.

Le blogging crée des opportunités

Un blog réussi peut vous apporte énormément de reconnaissance. De nombreux blogueurs ont assis leur expertise uniquement à cause de leurs blogs, et certains ont même obtenu des offres de livres et de films grâce à leur site. Je ne dis pas que les paparazzis se bousculent devant chez moi depuis que je tiens ce blog ;-), mais les demandes de devis s’accumulent dans ma boîte mail.

Et comment croyez-vous que les prospects ont eu vent de mon activité de rédactrice web ?

On me dit merci

Se lever le matin, ouvrir son ordinateur et lire que vous êtes une personne « fascinante », que vous êtes à l’origine d’une reconversion professionnelle, que vous avez aidé quelqu’un à mieux positionné son site ou à écrire de meilleurs articles, c’est une sensation absolument inédite.

Je n’ai jamais reçu autant d’énergie positive que depuis que je blogue. C’est comme une vague de bien-être qui m’envahit à chaque « merci », à chaque commentaire ou mail bienveillant.

Dans la vie réelle, personne ne vous fait autant de compliments, juste comme ça, pour le plaisir. C’est à peine si on vous regarde quand vous tenez la porte ou que vous laissez un piéton traverser.

En blogging, c’est différent. Vous avez l’impression de changer la vie des gens. D’être quelqu’un qui compte.

Le blogging m’a donné la possibilité de développer de nouvelles compétences

C’est sur ce point que je m’aperçois à quel point devenir blogueuse a changé ma vie. J’ai appris des tas de choses sur le marketing digital, la stratégie des médias sociaux, le copywriting… J’ai appris à réaliser des powerpoints pour les mettre en vidéos, à utiliser des logiciels de montage. J’ai ouvert le capot de mon site, fouillé dans le dossier racine, changé du code. Je me suis pris la tête sur des tutos WordPress, passé des heures à créer des formulaires, comprendre les fonctionnalités d’un plugin, coaché des abonnés.

Bloguer fait de moi une meilleure personne chaque jour. J’apprends constamment, je m’adapte à ce monde changeant. Je grandis.

J’ai appris à tout faire pour honorer mes rêves

Martin Luther King, Gandhi, Oprah Winfrey, JK Rowling… Je suis admirative des grandes personnalités qui ont réussi à force de travail, de passion et de persévérance. Ce qui explique peut-être cette fascination que j’ai pour la culture américaine et son grand mythe du Self-Made Man.

Quel rapport avec le blogging, me direz-vous ?

Tout, justement.

Bloguer peut vous propulser dans les étoiles. Une connexion internet, un ordinateur, vous êtes le roi du monde. Et c’est ça qui est génial. Réussir n’est plus réservé à l’élite. Cela ne tient qu’à vous.

Depuis que je blogue, mon mental a changé. J’ai pris la décision d’honorer ma vie. De tout donner pour vivre la vie qui m’inspire. Je me surprend à rêver. J’ose le faire. Je visualise mes rêves, en accord avec la petite voix intérieure qui me chuchote: « Tu peux y arriver. Donne tout et tu seras fière de toi. Tu peux faire encore plus. Donner plus. Vivre plus. »

Je suis moi.

Le mot de la fin

Voilà comment le fait de devenir blogueuse a changé ma vie.

J’espère que cet article vous a plu et qu’il vous inspire. Peut-être que grâce à lui, vous réaliserez qu’il est possible de reprendre le contrôle de sa vie. D’oser croire en votre rêve d’indépendance. Bien sûr, il va falloir bosser dur (Rome ne s’est pas construite en un jour, n’est-ce pas ! ), mais le jeu en vaut la chandelle. Qui sait, vous êtes peut-être à quelques mois de votre nouvelle vie.

Vous avez aimé l’article et souhaiteriez en faire profiter un ami/un proche ? Partagez.

 

Quitter Son Travail : 13 Signes qui Prouvent que C’EST LE BON MOMENT

Quitter Son Travail : 13 Signes qui Prouvent que C’EST LE BON MOMENT

Soyons honnêtes, on a tous rêvé à un moment ou à un autre de changer de vie, de quitter son travail pour se lancer en freelance ou parcourir le monde. Ou les deux en même temps.

Combien d’entre nous sont passés à l’acte ?

Et pourtant, il arrive que notre job perturbe notre équilibre physique, mental et psychologique.

Comment déterminer si votre sentiment de ne pas être épanoui au travail est passager si c’est une situation plus profonde qui nécessite une reconversion professionnelle ?

Quels sont les signes qui montrent qu’on n’est pas heureux au travail et qu’on devrait en changer le plus rapidement possible ?

 

Quitter son travail : les signes à surveiller

 

Vous redoutez d’aller au travail

 

Vous endormez-vous chaque nuit en redoutant le jour suivant ? Ressentez-vous un stress, une angoisse liée au fait de revoir votre patron, vos collègues de travail ? Si vous redoutez profondément de passer chaque jour 8 heures en entreprise, il est peut-être temps de penser à une reconversion professionnelle.

Vous avez du mal à vous lever le matin

 

Vous avez beau mettre votre téléphone à 5 mètres pour vous pousser à vous lever, programmer une sonnerie en mode Bootcamp censée vous mettre un coup de pied aux fesses, préparer vos habits et votre petit dèj’ la veille, rien n’y fait : vous angoissez à l’idée d’aller au travail.

 

Vous procrastinez au bureau

 

Vous tournez en rond, plus que vous ne travaillez réellement. Tout le monde voit son attention faiblir de temps en temps. Mais si aucune de vos tâches ne vous passionnent, si vous passez des heures sur Facebook, Insta… demandez-vous si votre poste actuel vous convient vraiment. Vous êtes peut-être atteint d’un mal-être professionnel incurable.

Si jamais les symptômes perdurent, envisagez de consulter… les offres d’emploi.

 

Vous avez des ennuis de santé

 

Vous enchaînez les gastros, les grippes, les lumbagos… Vous ne dormez plus suffisamment. Vous ne supportez plus rien : les cris des enfants, le/la conjoint(e), vous-même. C’est bien simple, dès que quelqu’un parle de « travail », « patron », ou « bureau », votre frôlez la crise de tachycardie et vous avez envie de vous jeter sur votre boîte de Valium.

Stop, votre corps vous envoie sûrement des signaux d’alerte.

Aucun travail ne vaut la peine de sacrifier son bien-être.

 

Vous n’êtes pas récompensé à votre juste valeur

 

Vous avez terminé ce fichu dossier sur lequel vous bossez d’arrache-pied depuis 6 mois. Et avant la date prévue. Vous le présentez au boss, aussi fier qu’une maman devant le premier dessin de sa progéniture. Vous attendez la pluie de compliments. Et puis…

Rien.

Vous auriez pu avaler des marshmallows par le nez en moins de 15 secondes que ça aurait eu plus d’effets.

Être reconnu pour son travail, c’est la base de la motivation professionnelle. Alors, les supérieurs qui ne vous félicitent jamais et qui refusent systématiquement vos demandes d’augmentation pourtant légitimes…

NEXT.

 

Vous vous ennuyez comme un rat mort

 

Vous êtes arrivé à 8h30. Vous faites une pause à 45. Une autre une demi-heure plus tard. À 11 heures, vous avez fini votre journée.

Le calvaire commence…

Il va falloir tuer 6 heures à coup de tchat sur Messenger, commandes sur Wish et discussions autour de la machine à café.

 

Vous ne dites jamais rien de positif sur votre job

 

Le patron est un tyran, la secrétaire est aussi intéressante qu’un documentaire de Chasse&Pêche, la collègue qui partage votre bureau sent la friture, les horaires sont difficiles, le salaire trop bas…

Chaque soir, en rentrant, vous vous plaignez sans cesse. Votre conjoint(e) vous écoute sans dire un mot, puis vous levez les yeux et vous vous rendez compte qu’il / elle en avait assez de vous entendre et qu’il / elle a fait ses valises il y a plus d’une semaine déjà !

 

Vous n’avez aucune perspective d’évolution

 

Ne perdez pas de temps avec un poste qui n’offre aucune possibilité d’avancer. Consacrez votre temps et votre énergie à un projet de vie qui vous correspond, pas à une entreprise qui veut que vous restiez scotché au même fauteuil de bureau pendant 35 ans.

Quitter son travail, c’est aussi grandir.

 

La culture d’entreprise… ce n’est pas pour vous

 

Si vous avez envie d’un environnement de travail flexible, mais que vous êtes coincé dans un travail traditionnel en 9-17,  vous ne serez probablement jamais satisfait, peu importe combien vous aimez les autres aspects de votre job.

Si vous avez essayé – et échoué – de négocier un horaire qui vous convient, envisagez un emploi qui s’adaptera à votre style de vie rêvé.

 

Vous ne pouvez pas vous exprimer au travail

 

Vous devez vous sentir suffisamment confiant et à l’aise au travail pour exprimer votre opinion, partager vos pensées et vous exprimer. Un environnement professionnel oppressant n’a jamais rendu quiconque heureux.

 

Vous enviez tous ces gens qui ont un job de rêve

 

Vous lisez des blogs (comme celui-ci) de personnes qui aiment leur job, qui sont passionnées, qui ont réussi leur vie et ça vous donne envie de faire pareil.

 

Vos enfants vous manquent

 

Je discute souvent avec des mamans qui envient mon mode de vie. Je suis là quand les enfants rentrent de l’école, pas de nounou miracle à chercher, de plan B à dégainer quand ils sont malades, pas de stress le matin parce que je suis en retard au travail.

Et le fait de ne pas être assez présente pour les enfants peut être une réelle frustration, notamment chez les mamans.

À un certain moment, si les enfants manquent, c’est que l’idée de quitter son travail nous guette.

 

Vous lisez cet article

 

Logique 🙂

Si vous lisez ces lignes, c’est que vous envisagez déjà de quitter votre emploi. Alors, il est peut-être temps de passer à autre chose.

 

Et que faire après avoir quitté son travail ?

 

Alors, oui, c’est facile pour moi de vous dire qu’il faut quitter son emploi quand rien ne va plus. Mais vous pourrez me rétorquer que les factures, elles, ne s’envolent pas comme par magie. Il faut toujours payer le loyer, l’essence, la nourriture, le sport des enfants…

Vous avez raison.

 

Quitter son travail et créer un business en ligne

 

écrire pour le web

 

Primo : en France (et en Belgique aussi d’ailleurs), vous pouvez exercer un travail à la maison en complément de votre activité salariée. C’est une chance pour tester votre idée et ne pas vous lancer dans l’inconnu.

Secondo : si l’idée de travailler en ligne vous tente mais que vous ne savez pas quoi faire, je vous donne ici une liste de 30 idées de business à créer quand on veut quitter son job et se lancer sur internet.

 

Allez y jeter un œil, qui sait, peut-être que votre nouveau travail se trouve dans cette liste 😉.

 

Kiffer votre nouvelle vie

 

Il suffit de parcourir certains groupes Facebook, des forums ou de lire des témoignages sur des blogs pour vite se rendre compte d’une chose : 99% des gens qui ont quitté leur travail pour se lancer sur le web ne reviendrait à leur ancien poste pour rien au monde.

 

Pour quelle raison ? La LIBERTÉ.

 

  1. Ne plus travailler sous les ordres d’un supérieur hiérarchique.
  2. Travailler quand on le souhaite : le soir, le weekend. Envie de travailler pendant que les enfants sont à l’école ?  Vous pouvez aussi ! Vos enfants sont instruits à la maison, c’est possible aussi.
  3. Travailler depuis n’importe quel endroit dans le monde : votre canapé, un espace de co-working, le jardin, à l’hôpital (c’est du vécu!), au parc de jeu pendant que les enfants s’amusent. Vous pouvez aussi devenir digital nomade. Parcourir la planète tout en travaillant… mon rêve à moi 🙂

 

Quitter son travail pour vivre son rêve et suivre ses envies peut faire peur à certains d’entre vous. Mais si d’autres l’ont fait, pourquoi ça ne marcherait pas pour vous ?

Un conseil : lancez-vous,

 

Jennifer