Exemple de campagne emailing qui cartonne

Exemple de campagne emailing qui cartonne

Remarque : cet article invité a été rédigé par Léo.

 

Ça y est, c’est le grand jour.

Le temps est venu de lancer votre campagne d’emailing !

Craquage de doigt, inspiration profonde : il en a fallu pour vous lancer dans cette tâche titanesque.

Car oui.

Si vous ratez votre campagne d’emailing, vos espoirs et vos rêves financiers risquent de s’envoler aussi rapidement qu’une promesse électorale.

Et vous le savez.

 

Alors vous avez tout donné, pas vrai ?

Vous avez rédigé votre séquence emails

Sans oublier évidemment la formation copywriting

Vous avez fait une belle page de vente

Puis un produit au tip et au top…

 

Tout ça ne pouvait que fonctionner ! Après tout, vous avez donné votre temps, votre énergie, votre argent pour votre succès.

 

Puis vous avez suivi tous les conseils de gourous. Ces mecs-là savent quand même ce qu’ils font, donc vous leur avez fait confiance.

Alors dès les premières heures de lancement, votre compte Stripe a affiché 5 ventes.

Puis à la fin de la journée, 10 ventes !

5 jours plus tard, vous avez encaissé autant qu’un chef d’État sans devoir bouger de chez vous.

 

Les pieds dans la piscine, les soirées barbeuc, la voiture décapotable…

Tout ça commence à triturer votre imagination, hein ?

Vous songez déjà à quitter ce monde de fou pour prendre un repos bien mérité !

.

.

.

Ah euh…

Pardon, je me suis trompé de personne.

Cette situation, c’est plutôt celle des formateurs marketing qui s’enrichissent sur votre dos depuis un paradis fiscal.

 

Revenons donc à vous.

 

Qu’est-ce qui se passe concrètement quand vous faites une campagne par emails ?

J’imagine que vous entendez plutôt le bruit des criquets en lieu et place des notifications Paypal…

Non ?

OK, alors restez bien attentif car dans cet article je vais vous donner un exemple de campagne emailing qui a particulièrement bien fonctionné pour un de mes clients.

Je vous donnerai une liste de techniques et d’astuces que j’ai personnellement utilisées pour générer des campagnes emailing qui font du ca$h.

 

Pour me présenter rapidement : moi c’est Léo, cela fait + 3 ans que j’écris dans l’ombre d’entrepreneurs, et ces 3 années m’ont permis de tester ce qui marche et ce qui ne marche pas.

Je ne veux pas être prétentieux mais… suivre mes conseils, c’est éviter des erreurs malheureuses et économiser de l’argent.

Alors voyons ensemble cette étude de cas.

 

C’est parti.

 

Exemple de campagne emailing : les chiffres 

Exemple de campagne emailing qui cartonne

Tout d’abord parlons chiffres car j’imagine que c’est ce qui vous intéresse, bande de voyeurs !

 

  • Argent généré (chiffre d’affaires) : ≈ 10 000 €
  • Niche : minceur
  • Durée : 6 jours (du 5 juin au 11 juin)
  • Liste email : ≈ 1 800 contacts
  • Ouvreurs emails : entre 600 et 800 par email envoyé

 

Le plus intéressant dans cette histoire ne sont pas les chiffres en soi mais la différence entre le mois d’avant et le mois d’après.

C’est quand même 2 712 % d’augmentation de vente qui a été réalisée, ce qui veut dire que le mois d’avant mon client était à 500 € / mois.

 

Vous l’avez compris, c’est en grande partie grâce à ma séquence emails « secrète » et à ma stratégie de lancement.

 

En fait ?

 

La réussite de cette campagne d’emailing ne tient pas vraiment dans les emails que j’ai envoyés (paradoxalement) mais plutôt dans ce que j’ai fait AVANT la campagne.

 

J’aime bien dire que la plupart du bénéfice se génère dans la stratégie.

 

C’est pour ça qu’il ne faut pas foncer tête baissée dans la rédaction de vos emails, mais plutôt réfléchir à la manière dont vous allez communiquer sur votre produit.

 

Allez, trêve de blabla, je vous explique tout dans la partie suivante.

 

 

Étape n°1 d’une campagne d’emails : sondez votre liste !

 

Ah, vous avez cru que j’allais vous donner des techniques secrètes et surpuissantes, tout droit sorties d’un vieux grimoir perdu depuis des siècles ?

Ha ! Ha.

Et non désolé, on va parler d’un truc pas du tout intéressant mais ô combien important : la connaissance de votre liste email.

 

Prenons cet exemple.

 

Vous êtes éducateur canin, et vous connaissez à peu près les différents problèmes des propriétaires de chien :

  • Chien qui tire sur la laisse.
  • Chien qui mord et qui est agressif.
  • Chien qui défonce la maison quand personne n’est là.
  • Chien qui aboie tout le temps.
  • Chien qui saute sur les inconnus.

 

Mais comment connaître le problème principal de la majeure partie de votre audience ?

Est-ce que c’est le chien qui tire sur la laisse, ou le chien qui aboie tout le temps… ?

Ça, vous ne pouvez pas le deviner.

 

Et ne pensez même pas espionner vos concurrents, ils n’ont pas la même audience que la vôtre.

Certes, cette audience est composée de propriétaires de chien, mais pas des mêmes propriétaires de chien.

Donc vous vous retrouvez avec une liste email qui est forcément unique, composée de gens uniques.

Et forcément, ça va influencer le choix du produit qu’il faut vendre.

 

Ça tombe bien, votre liste email est composée à 86 % de propriétaires de chien dont le problème principal est le chien qui fait pipi et caca dans la maison quand personne n’est là.

Alors que l’audience de votre concurrent aura pour problème principal les aboiements intempestifs.

 

Vous voyez ?

Mais ça, vous ne pouvez le savoir que si vous sonder vos abonnés.

Sonder veut dire en gros leur poser des questions, leur parler.

Vous pouvez : 

 

  • Utiliser un sondage (à condition de poser des questions précises mais qui ne vont pas biaiser la réponse, exemple : quel est le problème récurrent que vous trouvez chez votre chien ?)
  • Contacter personnellement 10 personnes de votre liste email, par email ou par téléphone.
  • Envoyer un email à votre liste en leur demandant quel est leur problème principal avec leur animal domestique.

 

Ne passez pas à l’étape n°2 avant de valider l’étape n°1.

 

Vous pouvez le faire en pensant que ce conseil est banal et qu’il n’a aucune valeur perçue, comme à peu près tout ce qui est gratuit sur internet.

Mais vraiment, ne passez pas du coq à l’âne sinon vous allez le regretter.

 

Si j’étais vous, je préférerais passer quelques semaines à bien étudier ma liste email plutôt que de créer des produits de A à Z, des pages de vente et des séquences emails pour faire… 0 ventes.

 

Vraiment, c’est important. Et cet exemple de campagne emailing le prouve.

 

Je peux vous faire confiance ?

 

OK, donc ça c’est pour la première étape.

Vous allez trouver le problème commun et principal qu’ont les gens dans votre liste email.

C’est ce qui va vous permettre de : 

  • Trouver le bon sujet de formation en ligne
  • Trouver le bon sujet de contenu.
  • Trouver les bons arguments pour vendre.

 

On en vient à l’étape n°2 !

 

Étape n°2 d’une campagne d’emailing : envoyez du contenu « matrixant »

 

Oh, pas de panique.

Je ne vais pas vous demander de vous transformer en coach Facebook qui passe son temps à faire des leçons de morale sur la vente éthique, moyennant 1 499 € TTC.

Quand je dis « matrixer », je veux dire : changer la perception qu’ont vos prospects du réel en leur faisant comprendre que : 

  • Leur problème est grave
  • Qu’il existe une cause à ce problème (vous direz laquelle)
  • Qu’il existe une solution à ce problème (vous direz laquelle)
  • Que vous êtes la bonne personne pour le résoudre
  • Que votre produit est le meilleur pour le résoudre
  • Et qu’il faut agir maintenant

 

Ça ressemble étrangement à une structure de page de vente, pas vrai ?

Eh oui, pas la peine de réinventer la roue !

 

Ce que je viens de vous dévoiler, c’est le chemin que suit logiquement tout prospect avant de devenir acheteur.

(Si si, souvenez-vous de la dernière fois que vous avez acheté une formation par exemple, vous verrez que ces 6 déclencheurs sont les mêmes qui vous ont poussé à sortir votre CB).

 

OK !

 

Donc pour activer ces 6 déclencheurs d’achat, vous allez créer ce qu’on appelle en marketing une « séquence emails de pré-lancement » ou une « phase de pré-lancement« .

 

Pour reprendre l’exemple du client dont je vous parlais : 

  • On a montré les conséquences douloureuses du surpoids dans la vie de tous les jours (regard des autres, manque de confiance en soi, perte de son pouvoir de séduction…)
  • On a expliqué quelle est la VRAIE cause du surpoids : manque d’oxydation des graisses, causé par les régimes restrictifs en calorie.
  • On a embrayé sur la solution à ce problème : l’acide acétique contenu dans le vinaigre de cidre qui permet de brûler les graisses sans se restreindre au niveau de la nourriture.
  • J’ai ensuite présenté le formateur, la manière dont il a découvert et testé la méthode.
  • Puis c’est au tour de son produit. J’ai cherché à expliquer que le seul moyen de résoudre le problème du surpoids est de suivre la méthode de mon client, car c’est la seule qui permet de bien activer les molécules « brûleur de graisse ».
  • Et pour terminer le tout, j’ai simplement fait une promotion à durée limitée (classique, mais efficace.

 

Durée : 1 semaine.

En 1 petite semaine, j’ai eu le temps de préparer le terrain pour vendre le produit de mon client. Donc le Jour J les prospects étaient chauds, prêts à acheter. Ils n’étaient pas surpris de voir une promotion tombée de nulle part dans leur newsletter. Ils s’y attendaient, et ils la voulaient.

 

En fait, je vois la séquence de pré-lancement comme une phase préparatoire à une offensive militaire.

 

Avant de lancer l’assaut, on s’assure que l’artillerie a détruit les bunkers, les postes de commandements, que des mines ont été explosées, ou que des voies de ravitaillement ont été coupées.

Si on lance l’assaut en terrain miné par exemple, il est clair que ça échouera lamentablement.

En marketing c’est un peu pareil ! Les mines, ce sont toutes les petites objections qu’ont vos prospects et qui vont les dissuader d’acheter.

 

Si vous ne déminez pas ces objections, elles vont saper votre lancement de produit et vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer.

Vous avez compris l’intérêt de la phase 1 maintenant 😉? 

Maintenant que vous avez préparé le terrain, on peut lancer l’offensive !

 

Étape n°3 en emailing : envoyez la sauce !

 

Évidemment, à la place des bombes, il y aura des billets (enfin, normalement).

 

Ce que vous allez faire, c’est faire une campagne cette fois-ci de lancement.

 

Elle sera courte et très intense, pour créer un sentiment d’urgence et un effet de foule.

 

Le but ?

 

Relâcher la pression accumulée durant la phase de pré-lancement afin de… créer une explosion de ventes.

 

(Oh, quelle belle métaphore filée).

 

Idéalement cette campagne de lancement devra durer 2-3 jours pour éviter de trop saouler votre audience (vous l’avez déjà chauffé avant, pas la peine de trop en rajouter). 

 

  • Jour n°1 : annoncez le lancement comme une rock-star avec 2g d’alcool dans le sang. Non je plaisante, mais l’idée est là. Lors de la sortie du produit, il faut qu’on ait l’impression que c’est un événement, quelque chose d’unique qui va résoudre définitivement le problème de vos prospects.

 

  • Jour n°2 : créez un effet de foule. C’est ma technique « secrète » qui va doper vos ventes aux antalgiques. L’effet de foule, appelé aussi « effet bandwagon » ou « effet de mode », consiste à montrer à quel point votre produit a du succès, à quel point vous avez fait beaucoup de ventes la veille. Pourquoi ça marche ? Car nous, les êtres humains, sommes « programmés » pour imiter ce que fait la masse. Car si la masse achète votre formation, c’est qu’elle est bonne (en tout cas dans son esprit).

 

  • Jour n°3 : rappelez qu’il y a urgence. Ici il va falloir faire un peu de marketing poussif (eh oui, désolé pour les coachs bienveillants et experts en vente éthique). Ce que je vous conseille ? C’est pas seulement de rappeler que le coupon de 300 € de réduction se termine à 23h59. C’est aussi (et surtout) de mettre du FOMO dans vos mails ! En clair, si les gens ne se bougent pas d’ici la fin du compte à rebours, qu’est-ce qu’ils perdront en plus de l’argent économisé ? Ce que j’ai fait pour mon client dont je vous parlais, c’est d’expliquer qu’en ne passant pas à l’action d’ici la fin du compte à rebours, ils perdront la seule et dernière opportunité possible de vraiment perdre du poids. Car une fois cette date passée, ils n’auront plus forcément le courage de repasser à l’action, de se mettre au travail pour retrouver une ligne plus mince et plus séduisante.

 

Dans mon exemple de campagne emailing, vous remarquez que le but de la phase de lancement est de créer une sorte « d’événement ». Faut qu’il y ait quelque chose de novateur, de formidable mais qui pourra passer sous le nez du prospect s’il n’agit pas rapidement.

 

Vous savez, ça rejoint le syndrome du Shiny Object.

 

On saute d’opportunité en opportunité en pensant que l’herbe est plus verte ailleurs. On a peur de manquer une solution qui va définitivement résoudre notre problème, donc on se laisse tenter.

C’est exactement le processus psychologique qui va se passer dans la tête de vos lecteurs si vous appliquez cette séquence de lancement !

 

Exemple de campagne emailing : conclusion

 

OK, donc vous avez vu que le process est assez logique.

 

  1. On part d’un problème douloureux
  2. On apporte de la valeur pour montrer notre capacité à résoudre ce problème 
  3. On vend la solution à ce problème

 

That’s it. 

 

Honnêtement, oubliez les hacks marketings, les techniques bizarres et autres astuces tombées du camion.

 

Fondamentalement ce n’est pas ça qui fait vendre. C’est plutôt la certitude qu’en achetant ce produit on pourra résoudre un de nos problèmes.

 

Le bon sens, le bon sens…

 

Voilà un exemple de campagne d’emailing réussie !

 

Dans votre séquence email, créez cette certitude que vous pourrez résoudre le problème, et les ventes se feront toutes seules.

 

Si vous voulez aller plus loin avec moi et découvrir d’autres études de cas, rejoignez ma newsletter à l’adresse https://www.leadmania.fr/etude-de-cas

 

Je partage l’histoire de Marc, un éducateur canin que j’ai fait passer de 1 500 € par mois à…

 

Bon, je vous laisse découvrir ça. 😀

 

Léo

Définir son Avatar Client : 4 Étapes Indispensables

Définir son Avatar Client : 4 Étapes Indispensables

Vous êtes une entrepreneure motivée et prête à conquérir le monde en ligne ?

 

Vous avez une passion à partager, un produit ou un service exceptionnel à offrir, mais il y a un problème qui vous hante : vous ne savez pas qui est votre client idéal. 

 

Vous avez peut-être déjà passé des heures à écrire des articles, à créer du contenu sur les réseaux sociaux, à développer votre site web

 

Mais vous vous sentez perdue.

 

Et malheureusement, cela vous empêche de progresser.

 

Vous vous demandez comment toucher les bonnes personnes et créer du contenu (et des produits) qui les intéressent ?

 

Cet article tombe à pic. 

 

Je vais vous montrer les étapes indispensables pour définir son avatar client. LA base quand on a un business en ligne et que l’on souhaite en vivre.

 

Prenez de quoi noter, c’est parti ! 

 

Un avatar client, c’est quoi ? 

 

Un avatar client, c’est une représentation fictive de votre client idéal. 

 

C’est comme créer un portrait-robot de la personne qui sera la plus intéressée par vos produits ou services. 

 

Objectif ? Créer du contenu qui lui plaira.

 

Pourquoi définir son avatar client ?

 

Imaginez un peu…

 

Il fait nuit noire. Vous vous promenez dans une forêt, avec, pour seul guide une vieille carte défraîchie. 

 

Vous avancez à tâtons, sans savoir où vous allez, ni comment atteindre votre destination. 

 

C’est exactement ce que vivent les entrepreneurs en ligne qui négligent l’importance de définir leur avatar client.

 

Définir votre client idéal, c’est bien plus qu’une formalité administrative. C’est un élément clé de votre stratégie marketing car ça vous permettra de mieux comprendre votre cible et d’établir une connexion profonde avec elle. 

 

Admettons que vous soyez une créatrice de bijoux artisanaux…

 

Vous décidez de vendre des bijoux qui coûtent un bras, de style classique, genre “collier de perles de Mamie Colette”. Seulement voilà, Mamie Colette ne va pas sur internet. Votre cible est plutôt jeune et aime les bijoux modernes aux couleurs flashy. Côté budget, on est plutôt sur des petits prix.

 

Vous avez loupé le coche ! 

 

Vous vous retrouvez avec des stocks invendus et une entreprise en difficulté.

 

Si vous aviez défini votre cliente cible, vous auriez créé des produits qui lui plaisent. Vous auriez créé un sentiment d’appartenance avec votre marque et gagniez plus de sous. 

 

Morale de l’histoire : en définissant votre client idéal, vous pouvez :

 

  • comprendre parfaitement qui il est et ce qu’il recherche réellement
  • dire adieu aux suppositions grâce à des données fiables
  • adapter votre message et votre contenu pour attirer l’attention de votre prospect et le séduire en un claquement de doigts
  • économiser un temps précieux en vous concentrant uniquement sur les canaux de communication les plus efficaces 
  • avoir une entreprise qui répond précisément aux besoins et aux désirs de ses clients 

 

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Étape 1 pour définir son avatar client : Comprendre son marché cible

L’analyse de marché

 

Pour réussir en ligne, la première chose à faire est de réaliser une analyse approfondie de son marché cible

 

En gros : collecter des données démographiques, comportementales et psychologiques pour mieux comprendre qui sont vos clients potentiels et comment ils interagissent avec votre niche.

 

Comment faire ?

 

  1. Identifiez votre niche : Définissez clairement le domaine spécifique dans lequel vous souhaitez vous positionner. Plus votre niche est précise, plus il sera facile de comprendre les besoins et les attentes de votre public cible.
  2. Analysez les données démographiques, comme : 
  • l’âge
  • le genre
  • la localisation géographique
  • le niveau d’éducation
  • la situation familiale 
  • les revenus 
  • les livres, films, musiques préférés
  • les contenus consommés (blogs, magazines, documentaires, etc.)
  • les loisirs
  • les mentors (= personnes inspirantes)

 

3. Explorez les comportements d’achat : comprenez comment votre marché cible interagit avec les produits similaires aux vôtres. Quels sont leurs canaux d’achat préférés ? Quels facteurs influencent leur décision d’achat ? 

Avec ces informations, vous avez élaboré la carte d’identité détaillée de votre client idéal. C’est bien, mais pas suffisant pour créer du contenu et des produits dont il raffolera.

Le secret, c’est de connaître son moi profond : ses valeurs, les problèmes auxquels il est confronté, ce qui l’empêche de dormir la nuit, les résultats qu’il rêve d’obtenir. 

Je vous explique tout de suite comment on fait.

 

Plongez dans les motivations et les aspirations profondes de votre cible 

 

Pour identifier les problèmes et les besoins spécifiques de votre marché cible, vous avez plusieurs possibilités

 

  • veille sur les réseaux sociaux (groupes Facebook/LinkedIn si vous êtes en BtoB, commentaires sur Instagram/YouTube, etc.). Repérez les sujets et expressions qui reviennent le plus souvent
  • veille sur les forums de discussion (oui oui, ces trucs des années 2000 que vous pensiez morts)
  • envoi de sondages à votre liste via votre newsletter
  • lire les commentaires sur Amazon
  • analyse de la concurrence directe et indirecte. Analysez leur site web, leurs offres, leurs messages marketing et leurs interactions avec leur audience. Ça vous aidera à comprendre les attentes de votre marché et à vous différencier de vos concurrents.
  • feedback des clients : analysez les retours d’expérience, les commentaires sur les réseaux sociaux, les évaluations et les témoignages. Les clients sont une source précieuse d’informations sur les problèmes qu’ils ont rencontrés et les solutions qu’ils recherchent.

 

Mais si vous devez opter pour une seule technique, je vous recommande les entretiens individuels.

 

Il n’y a pas mieux pour récupérer des informations qui seront de vraies pépites.

 

Demandez à 10 -15 prospects s’ils acceptent de s’entretenir avec vous via Zoom ou par téléphone (perso, je préfère les call vidéo) et posez-leur vos questions. 

 

Quelles questions poser ? 

 

  • Quel est le problème principal auquel vous faites face avec [votre thématique] ?
  • Qu’est-ce que ça engendre chez vous ? Comment vous sentez-vous par rapport à ça ?
  • De quoi avez-vous secrètement peur ?
  • Décrivez-moi votre situation idéale
  • De quelle solution pensez-vous avoir besoin pour atteindre vos objectifs ?
  • Quelles sont vos valeurs ?
  • etc.

 

Les outils pour analyser son marché comme une pro

 

Je vous l’ai dit plus haut, trouver des infos pour définir son client idéal n’est pas compliqué. Ça se fait sur les réseaux sociaux, en analysant la concurrence, en créant des sondages, etc. 

 

Mais il existe aussi des outils complémentaires pour vous aider à être plus précis, pour la plupart gratuits (hey hey !)

 

Pour effectuer une analyse approfondie de votre marché cible, voilà les outils que je recommande : 

 

  • Google Trends : pour comprendre les sujets populaires et l’évolution des intérêts de votre public cible
  • Facebook Audience Insights : pour obtenir des données démographiques détaillées sur votre audience cible, telles que l’âge, le sexe, la localisation géographique, les intérêts et les comportements
  • SurveyMonkey ou Google Forms : pour créer des sondages. Posez des questions ouvertes pour obtenir des réponses approfondies sur leurs besoins et leurs préférences
  • SEMrush : cet outil de recherche de mots clés vous permet d’analyser les mots clés utilisés par votre audience cible, de découvrir les concurrents dans votre niche et d’obtenir des informations sur les tendances de recherche
  • BuzzSumo : pour explorer les contenus les plus populaires dans votre domaine. Top pour trouver des influenceurs pertinents à suivre et collaborer avec eux
  • Google Analytics : pour obtenir des informations sur le comportement de votre audience, telles que le nombre de visites, le temps passé sur votre site, les pages les plus consultées, etc.
  • Quora : c’est un outil génial pour découvrir les questions fréquemment posées par votre audience cible
  • LinkedIn Sales Navigator : pour trouver des leads et des contacts pertinents dans votre marché cible. Vous pouvez filtrer les résultats en fonction de critères comme le secteur d’activité, la localisation et le niveau de responsabilité.

 

Créez une histoire fictive

 

OK, vous avez la carte d’identité de votre avatar. Vous connaissez son profil psychologique. 

 

Avec toutes les infos collectées, vous allez maintenant créer une histoire fictive qui décrit votre client idéal de manière hyper détaillée.

 

Donnez-lui un nom, une personnalité et une histoire de vie.

 

Exemple : 

 

J’ai un blog sur les cosmétiques naturels et je vends des produits de beauté bio.

 

J’ai suivi les conseils de Jennifer, j’ai fait une analyse précise de mon avatar. Voici son portrait-robot :

 

“Sophie, consultante en marketing de 35 ans passionnée par la protection de l’environnement. Depuis son adolescence, Sophie a lutté contre des problèmes de peau qui ont affecté sa confiance en elle. Elle a essayé de nombreux produits disponibles sur le marché, mais aucun d’entre eux n’a vraiment résolu son problème de manière durable.

 

C’est lors d’une recherche approfondie sur les ingrédients et les pratiques de l’industrie cosmétique qu’elle a découvert les effets néfastes des produits chimiques sur la peau et sur l’environnement. Sophie a ressenti une véritable prise de conscience et a décidé de changer sa routine beauté pour adopter une approche plus naturelle et respectueuse de la planète.

 

Sa quête l’a conduite à essayer différentes marques. À force de persévérance, elle a réussi à trouver une combinaison de produits qui a non seulement amélioré l’apparence de sa peau, mais qui lui a également redonné confiance en elle.

 

Sophie est une femme énergique, curieuse et soucieuse de sa santé. 

 

Au-delà de son propre bénéfice, elle veut inspirer les autres à adopter un mode de vie plus respectueux de l’environnement et à faire des choix éclairés en matière de produits de beauté. Elle est convaincue que chaque geste compte et que nous pouvons tous faire une différence en optant pour des alternatives naturelles et durables.”

 

Voilà un portrait-robot qui en jette. On est bien loin des informations basiques du type “âge, genre, métier, etc.” 

 

À vous de jouer maintenant !

 

Étape 2 : Intégration de l’avatar client dans la stratégie de contenu

Personnaliser ses contenus

 

Une fois que vous savez qui est votre Sophie à vous, gardez-la en tête à chaque fois que vous travaillez sur votre business en ligne.

 

Je vous conseille de pousser le bouchon un peu plus loin en collant une photo libre de droit qui ressemble à votre avatar à proximité de votre poste de travail.

 

Le but, c’est d’adapter vos contenus en utilisant le langage, les problématiques et les aspirations de votre avatar client afin de créer de l’engagement.

 

Votre client idéal parle breton ? 

 

→ Utilisez des mots en breton dans vos articles, vos vidéos, vos posts de réseaux sociaux.

 

Votre cliente idéale croit en la valeur “famille” ?

 

→ Racontez-lui votre dernier weekend avec les enfants, papi, mamie et toute la clique. Ça la fera fondre.

 

Votre audience est sur TikTok ?

 

→ Investissez dans une formation qui vous apprendra comment percer sur ce réseau.

 

Votre avatar aspire à l’indépendance et la liberté ? 

 

→ Donnez des vrais conseils pour échapper à la contrainte d’un emploi traditionnel. Parlez de votre parcours, de votre joie de pouvoir aménager vos horaires comme vous le souhaitez.

 

La clé, c’est de parler au cœur de votre prospect. Là, vous aurez une audience fidèle.

 

Choisir des canaux de communication appropriés

 

Sélectionnez les plateformes où votre avatar client est le plus actif et réceptif, et balancez la sauce. 

 

Ne gaspillez surtout pas votre énergie en allant partout. Ce serait une erreur stratégique monumentale !

 

Si votre audience cible est sur LinkedIn et pas ailleurs, pourquoi vous casser la tête à créer du contenu sur Instagram ou Twitter ?

 

Si vous avez identifié que votre client idéal adore regarder des vidéos mais n’aime pas trop lire, ne vous fatiguez pas à écrire des articles sur un blog. Même s’ils sont excellents, personne ne les lira. À quoi bon ?

 

Étape 3 : Validation de votre avatar client

 

Cette étape est cruciale pour bien définir son avatar et s’assurer de son efficacité. 

 

Voici comment procéder : 

 

  1. Testez et ajustez : observez attentivement les réactions de votre audience. Analysez les résultats et les retours d’expérience pour voir si votre avatar correspond réellement à votre marché cible. Par exemple, si vous ciblez des jeunes professionnels urbains, mais que vous constatez que votre contenu attire principalement des étudiants, il peut être nécessaire d’ajuster certains aspects de votre avatar.
  2. Analysez les indicateurs de performance, comme :
  • le taux d’engagement : mesurez le niveau d’interaction et de participation de votre audience avec votre contenu (likes, commentaires, partages, temps passé sur la page, etc.)
  • le taux de conversion : suivez le pourcentage de visiteurs qui effectuent une action désirée (inscription à votre newsletter, achat d’un produit, etc.). Si vous constatez un faible taux de conversion, c’est le signe que votre avatar client n’est pas suffisamment aligné avec votre audience cible.

3. Les sondages ou des questionnaires : utilisez-les pour recueillir des feedbacks directs de votre audience. Posez des questions spécifiques sur la pertinence de votre contenu, la compréhension de leurs besoins et problèmes, etc. Les réponses peuvent vous aider à ajuster et améliorer votre avatar client.

 

Exemple : 

 

Supposons que vous avez créé un avatar client nommé « Emma » pour votre entreprise de fitness en ligne. Vous ciblez les femmes de 25 à 35 ans qui cherchent à perdre du poids. 

 

Après avoir utilisé votre avatar dans vos campagnes marketing, vous remarquez que votre contenu reçoit un engagement élevé, mais que les taux de conversion sont inférieurs à vos attentes. 

 

En analysant les données, vous constatez que votre audience est plus intéressée par des programmes d’entraînement rapides et efficaces plutôt que des régimes restrictifs. 

 

Vous ajustez alors votre avatar en mettant davantage l’accent sur des programmes d’entraînement intenses et équilibrés.

 

Résultat : vous constatez une augmentation de vos taux de conversion.

 

Étape 4 : Surveiller les changements et les tendances du marché

 

Vous avez défini votre client idéal ? Très bien.

 

Mais quoi, vous pensiez que vous en aviez fini à jamais ?

 

Que nenni mon amie ! Définir son avatar client quand on est entrepreneure sur le web, c’est pour la vie.

 

Alors, ne restez jamais sur vos acquis et : 

 

  • restez informée des évolutions de votre marché cible, des nouvelles technologies et des changements sociaux
  • adaptez votre avatar client en fonction de ces évolutions pour rester pertinente 
  • collectez des feedbacks réguliers via des sondages, des commentaires, des discussions pour rester à la page
  • analysez attentivement ces feedbacks pour identifier les points à améliorer et ajuster votre avatar client au fil du temps

 

Ouf, voilà, on y est. 

 

Vous savez maintenant comment bien définir son avatar client et adapter sa stratégie marketing en fonction de son audience. 

 

Fini le contenu publié au petit bonheur la chance. Vous avez toutes les cartes en main pour bâtir une entreprise sur le web qui cartonne !

 

Jennifer

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36 Astuces de Rédaction pour Sauver votre Blog de la Mort

36 Astuces de Rédaction pour Sauver votre Blog de la Mort

Ceci est un article invité de Maxence, du site Maxencedelabre.fr

 

« Putain » 

Voilà que de longs mois se sont écoulés.

De longs mois au cours desquels vous avez publié sans relâche.

De longs mois sacrifiés avec l’espoir d’y arriver, peut-être.

Vous y avez tout mis, pourtant.

Votre expertise est là, vos conseils sont bons.

Votre envie d’aider est sincère, vous n’êtes pas un arnaqueur.

Mais non, ça n’a pas suffit. Comme toujours.

Le destin s’est abattu sur vous comme une balle déchirant l’abdomen.

C’est avec souffrance, en effet, que vous avez regardé les statistiques de vos derniers articles.

Ces statistiques… qui reflètent cette vérité injuste, cruelle, dégueulasse :

Les gens n’en ont rien à faire de vous.

 

Vous sacrifiez votre vie sociale pour écrire vos articles ?

Tout le monde s’en fout.

Vous travaillez jusque tard le soir, pour développer votre business ?

Tout le monde s’en fout.

Vous pleurez à l’idée d’être enchaîné à un bullshit job ?

Tout le monde s’en fout.

 

Voilà, la réalité.

Vous n’avez jamais été récompensé à la hauteur de vos efforts.

Et personne ne vous aide vraiment.

Et je sais que vous avez dû faire un choix.

Vous avez peut-être publié d’autres articles, en espérant que tonton Google compatisse à votre peine.

Vous avez peut-être acheté une énième formation d’un gourou qui vous a proposé une nouvelle méthode inconnue et révolutionnaire qui va définitivement résoudre vos problèmes d’argent, blablabla.

 

Ou… peut-être que vous avez fait le pire.

Peut-être que vous avez décidé de tout arrêter.

D’aller fumer une clope.

De retourner dans votre chambre.

Et de repartir bosser au bureau pour pouvoir payer vos factures.

Et pendant ce temps, sur votre téléphone, vous voyez des petits prétentieux de 20 ans qui se font 10, 20, 30k / mois et qui vous narguent avec leur villa et leur voiture.

Alors que vous, vous travaillez plus dur qu’eux et vous n’avez pas leur succès…

Obsédant, n’est-ce pas ?

 

Oh… je sais, on vous a fait culpabiliser.

On vous a dit que vous n’aviez pas le « mindset ».

Que si vous n’investissez pas 5 000 € dans un accompagnement, c’est que vous êtes un loser.

On vous a peut-être dit aussi que vous ne travaillez pas assez, et qu’il faut subir une traversée du désert.

Ben voyons…

 

Vous voulez que je vous dise la vérité ?

Vous voulez que je vous dise vraiment ce qui ne va pas ?

Écoutez-moi bien : cela n’a rien avoir avec votre manque de légitimité, ni avec le design de votre site, ni avec votre Q.I.,  ni avec les mots clés, ni avec votre mindset, ni avec tout ce genre de conneries.

Si aujourd’hui vous êtes aussi visible qu’un grain de sable dans un désert…

… c’est parce que vos articles sont horriblement chiants.

 

Oui oui, ils sont chiants.

Très chiants.

Et je ne dis pas ça pour vous insulter, loin de là.

Je vous le dis car vous ne vous en rendez même pas compte.

Vous croyez « bien faire ».

Mais en vérité, vous faites fuir vos prospects plus qu’autre chose.

Un exemple ?

Lisez juste l’intro de vos articles.

Personnellement, je ne compte plus les posts dont le début est aussi soporifique qu’un cours de latin récité sur un ton monotone à 8h du matin.

 

Oui, vous avez un sérieux problème.

Ceci dit, votre situation n’est pas désespérée.

Comme toujours, il existe des solutions (mais encore faut-il les connaître).

Et c’est ce dont j’aimerais vous parler aujourd’hui.

Déjà…

Étape n°1 : partez du principe que l’attention ne vous est pas due

 

36 astuces de rédaction

 

Je sais, je sais… on aimerait tous être des stars.

Mais considérez ces chiffres :

Les Français reçoivent en moyenne 39 emails par jour.[1]

On est exposé en moyenne à 3 000 publicités par jour.[2]

7 000 000 d’articles de blog sont publiés par jour.[3]

Plus de 500 heures de vidéos YouTube sont postées par minute.[4]

Ma question pour vous est donc : faites-vous suffisamment d’efforts pour vous démarquer ?

 

Soyez honnête avec vous-même, et je parie que non.

Aujourd’hui, les gens ont le choix, vous savez.

 

C’est un peu comme s’ils étaient dans un resto, et qu’une foule de serveurs les suppliait de manger toute la nourriture qu’il y a sur le buffet.

Autrement dit : ils sont vite gavés.

Si vous n’êtes pas le serveur qui propose la nourriture la plus succulente, la mieux achalandée, la plus parfumée, il vous snobent.

C’est exactement pareil en marketing.

 

Si vous n’arrivez pas à intéresser les gens, vous êtes cuit.

Comment faire, du coup ?

 

C’est très simple : regardez ce que la plupart de vos concurrents font.

Et faites exactement le contraire.

Par exemple, dans la thématique du webmarketing, j’ai remarqué que :

👉 La plupart des articles de blog sont lisses et consensuels.

👉 La plupart des blogueurs n’incarnent aucune personnalité.

👉 La plupart des newsletters sont fades.

 

Du coup, j’ai fait le contraire.

Je joue le gars révolté contre notre société actuelle, contre cette société gangrénée par l’extrême gauche, et aseptisée à coup de vaccins, de QR Codes et de discours bien-pensants.

Quant à mes emails, je les écrits dans ce goût-là :

 

36 astuces de rédaction

 

Oui, des gens ne seront pas d’accord avec mon branding et avec ma personnalité.

Mais tant mieux, car ça veut dire que, d’un autre côté, j’aurai des fans.

 

Étape n°2 : partez du principe qu’il faut bosser

 

36 astuces de rédaction pour blog

Ce conseil, vous l’avez entendu 1 096 fois.

Mais PAS de la façon dont je vais le dire.

Apprendre à bosser, c’est lutter contre ce qu’on est enclin à faire.

En rédigeant des articles, vous avez remarqué que ce qui est facile à faire c’est :

👉 Donner des conseils, et rien que des conseils.

👉 Écrire sur un ton corporate.

Avouez-le : cette méthode n’apporte rien.

(À part remplir un blog que personne ne lira…)

Par contre, en faisant l’effort de bosser, on apprend la rédaction web, le copywriting (c’est mon métier) et la psychologie humaine.

On découvre ce qui fait vraiment réagir les gens.

On s’entraîne à mieux écrire.

Et on s’efforce d’avoir une écriture conçue pour capter et maintenir l’attention.

Oui, ça demande (beaucoup) de boulot. On ne devient pas un bon rédacteur en quelques semaines.

Mais si vous travaillez ces compétences, croyez-moi, votre niveau d’écriture sera propulsé à l’autre bout de la galaxie.

 

Bon… tout ça reste de la théorie.

Je sais que ce que vous voulez, ce sont des astuces.

(D’ailleurs, c’est le titre de cet article, non ?)

Ça tombe bien car je vous ai concocté 36 astuces de rédaction pour écrire des articles vraiment…

Vraiment…

Vraiment impactants.

Astuce n°1 : placez une bombe en début d’article

Ne dites pas : « Pour développer ses muscles, il est important de manger sainement et d’avoir un rythme d’entraînement. » 

Dites : « Vous voulez rester avec votre physique de cadavre ? Non, je ne pense pas, alors lisez bien la suite. » 

Astuce n°2 : utilisez des adjectifs puissants

Ne dites pas : « Je sais que votre situation est difficile ».

Dites : « Je sais que votre situation est indigne ».

Astuce n°3 : écrivez des phrases courtes

Ne dites pas : « Comme vous l’avez remarqué, en utilisant cette technique de séduction, il est assez facile d’intéresser un homme pour discuter avec vous et pour aller plus loin, sans avoir besoin d’être insistant ni en demande. » Je m’endors déjà.

Dites : « Cette technique, elle chauffe les mecs comme un radiateur. Et pas besoin d’être insistant. »

Astuce n°4 : utilisez des métaphores et comparaisons

Ne dites pas : « Le blogging est le meilleur moyen d’être libre financièrement » J’ai déjà entendu ça mille fois.

Dites : « Le blogging, c’est comme une fusée Ariane 5 : c’est le véhicule le plus rapide pour aller de votre situation initiale à votre situation désirée. » 

Astuce n°5 : tirez à balle réelle

Ne dites pas : « Mes concurrents ont des solutions inefficaces. » 

Dites : « Mes concurrents sont tellement compétents qu’ils proposent des techniques qui se périment en 2 jours d’utilisation. » 

Astuce n°6 : utilisez l’humour

Ne dites pas : « On va voir comment planter des concombres pour optimiser leur croissance. » 

Dites : « Pour avoir des concombres aussi gros qu’une… euh, qu’un bâton, je vais vous dévoiler une technique un peu bizarre mais redoutablement efficace. » 

Astuce n°7 : parlez comme si vous étiez au PMU

Ne dites pas : « Longtemps, je fus marri par mon style d’écriture, un style qui suscitait maintes invectives de la part d’altières personnes » 

Dites : « Je me suis fait traîner dans la boue comme un chien. » 

Astuce n°8 : soyez précis

Ne dites pas : « Un krack risque de survenir, et si ça se produit, vous perdrez votre emploi, votre épargne et votre vie de famille. » 

Dites : « Selon un consortium réunissant 506 experts, il a été conclu en 2021 qu’un krack va se produit dans les 5 prochaines années avec une probabilité de 92 % » 

Astuce n°9 : soyez (de temps en temps) vulgaire

Ne dites pas : « Zut, zut et zut… Pourquoi mes articles n’engagent-ils pas ? » 

Dites : « Putain, ça me soule. Pourquoi les gens s’en foutent de moi ? » 

Astuce n°10 : balancer vos opinions

Ne dites pas : « Alors… ce n’est pas une vidéo politique, je ne suis pas là pour soutenir Mélenchon et en aucun cas je souhaite faire la promotion d’une quelconque idéologie. » Avec ce genre de posture, vous n’avez aucun charisme.

Dites : « Aujourd’hui, on va parler de Mélenchon (déjà parce que c’est un politicien lucide), mais aussi parce qu’il utilise sans arrêt des techniques de persuasion pour convaincre les gens. » 

Astuce n°11 : montrez au lieu de dire

Ne dites pas : « À chaque fois que je rentrais chez moi, j’étais crevé. » Je ne ressens rien.

Dites : « À chaque fois que je rentrais chez moi, je marchais avec le dos courbé. Soupirant comme une vache, je traînais mon sac jusqu’au salon, et je m’affalais dans le canapé comme une larve. » 

Astuce n°12 : décrivez les douleurs de vos lecteurs

Ne dites pas : « Avez-vous tel, et tel, et tel, et tel, et tel problème ? » 

Dites : « Tu les vois tous les jours, je sais. Ils ont des muscles énormes, ils récupèrent toutes les bombasses de la Terre, tout le monde les respecte. Tandis que toi, t’es là, sur ton canapé, seul. Quand on te parle, on ne te prend pas au sérieux. Et quand tu abordes une fille, elle te rejette comme un poisson pourri. » 

Astuce n°13 : ne soyez pas ridicule

Ne dites pas : « ⚠️ ATTENTION : cette offre tout à fait exceptionnelle ne sera plus disponible dans 3 heures. Ce n’est pas une plaisanterie : plus de 1 032 personnes y ont déjà accédé. Faites vite avant que ce ne soit trop tard. » Personne ne va y croire.

Dites : « Alors voilà, j’ai une offre qui devrait vous intéresser. Comme je souhaite avoir les plus motivés d’entre vous, j’ai décidé de limiter les places. Faites ce que vous voulez maintenant. » 

Astuce n°14 : soyez hypnotique

Ne dites pas : « Il va falloir faire beaucoup d’efforts avant que vous puissiez référencer votre blog comme il le faut. » 

Dites : « Oui, il faudra faire des efforts. Beaucoup d’efforts. Mais vous savez quoi ? Ce n’est pas grave. Car une fois que votre blog est bien référencé, c’est le Paradis. Tout roule tout seul. Plus d’efforts à faire de votre part. Rien. » 

Astuce n°15 : faites des paragraphes courts

Pas plus de 3-4 lignes, par pitié.

Astuce n°16 : jouez sur la peur

Ne dites pas : « Je sais que c’est difficile d’être patient quand votre chien n’arrête pas d’aboyer. » 

Dites : « En n’agissant pas maintenant, vous accumulerez de la colère. Et cette colère finira par exploser tôt ou tard. Et quand elle explosera ? Vous serez très violent envers votre animal, peut-être même que vous commettrez l’irréparable. C’est déjà arrivé à plusieurs personnes ! » 

Astuce n°17 : sortez le débroussailleur

Une fois votre texte fini, relisez. Éliminez les redondances, les phrases à rallonge, les idées inutiles. Vos lecteurs vous en remercieront.

Astuce n°18 : parlez au lecteur comme si vous étiez devant lui

Ne dites pas : « Bonjour à tous ! Avez-vous déjà entendu parler de cette nouvelle recette de gâteau ? Je parie que non, et vous allez être (très) surpris ». Ce n’est pas assez impactant.

Dites :  « Viens, écoute-moi. Faut que je te révèle cette recette de gâteau, tu vas adorer. » 

Astuce n°19 : parlez un peu de vous, mais pas trop non plus

Ne dites pas : « J’aimerais vous raconter l’histoire que j’ai eue avec mon enfant. C’était hier, je m’en souviendrai toujours car j’ai failli péter un plomb. J’étais fatigué, je n’en pouvais plus. » Qu’est-ce que j’ai à gagner à lire ton article ?

Dites :  « Vous voulez savoir comment j’ai fait pour calmer mon enfant en 30 secondes, alors qu’il était insupportable ? Eh bien lisez cette histoire. » 

Astuce n°20 : imbiber vos textes d’émotions

Ne dites pas : « Cette stratégie d’acquisition omni-canale automatisée vous permettra  de booster votre visibilité sur le web et d’acquérir un flux régulier de clients. » C’est fade comme une courgette cuite à la vapeur.

Dites :  « Cela faisait 8 mois que je publiais du contenu sans résultats. Et j’étais tellement désespéré qu’en j’en pleurais tous les soirs. Mais tout a changé quand j’ai découvert cet outil d’automatisation… » 

Astuce n°21 : évitez d’écrire sur un ton professoral

Je plaide coupable, de temps en temps. Mais j’essaye de me rectifier. Personne n’aime les profs barbants qui prennent les gens de haut.

Astuce n°22 : laissez l’art aux artistes

Évitez d’avoir un style d’écriture trop original. Il existe certaines techniques, certaines structures, certaines façons de rédiger qui sont les seules à fonctionner. Les artistes prennent le risque de n’intéresser personne. Les entrepreneurs doivent s’inspirer de ce qui fonctionne déjà.

Astuce n°23 : parlez comme un leader

Ne dites pas : « Maintenant, c’est à vous de jouer ! Je vous ai donné une série d’astuces pour vous aider à être meilleur en copywriting. » Mwouais, c’est peu engageant.

Dites :  « Allez, allez ! Il est temps de pulvériser toute cette médiocrité ambiante ! Faites péter le feu, sortez les hauts-parleurs. Dégagez-moi tout ça ! Ensemble, on va pilonner le marché à coup d’articles explosifs. Suivez-moi ! » 

Astuce n°24 : préférez la voix active

Ne dites pas : « Votre qualité de vie est affectée par votre patron. Votre santé mentale a été malmenée par toutes ces heures passées au bureau. Votre argent a été rongé par l’inflation persistante. » Pff…

Dites :  « Votre patron a pourri votre vie. Le bureau a pourri votre santé mentale. L’inflation a bouffé vos économies. » C’est mieux, non ?

Astuce n°25 : faites des articles scannables

Comme je le fais là, en mettant des puces, en structurant mon propos.

Astuce n°26 : pratiquez, pratiquez, pratiquez

Consommer de la théorie, c’est bien. Mais encore faut-il savoir l’appliquer naturellement. Or, bien écrire, croyez-moi, ça demande beaucoup de pratique. Écrivez un email de 500 mots chaque jour, juste pour vous entraîner.

Astuce n°27 : faites de longs articles (2 000 mots minimum)

Ne croyez pas qu’en déféquant un article de 800 mots vous ferez de la bonne qualité. Il faut beaucoup de mots pour dépeindre la situation du lecteur, pour faire preuve de compassion, expliquer la raison de l’échec, et donner une liste d’étapes ou de conseils.

Astuce n°28 : utilisez des figures de style

Les figures de style, c’est ce qui va lubrifier vos textes. Utilisez parfois des antithèses, des gradations, des anaphores, des hypozeuxes, des oxymores… Ça va rendre vos textes différents.

Astuce n°29 : écrivez une petite histoire

Pourquoi les meilleurs films ont-ils une histoire ? Parce que les gens adorent les histoires, mais pas n’importe lesquelles. Les gens aiment les histoires dramatiques, bourrées de suspense et qui se finissent bien. Inspirez-vous des films d’action, ils ont tous les mêmes ficelles.

Astuce n°30 : utilisez la loi de Cunningham

Vous voulez un maximum de partages ? Pas compliqué : utilisez la loi de Cunningham. Cette loi dit que, si vous voulez générer des réactions, mieux vaut dire une grosse bêtise qu’une vérité. Car on est plus enclin à réagir quand on est outré ou quand on est sûr de la réponse. Ainsi, une foule de génies s’empresseront de vous rectifier dans l’espace commentaire. 

Exemple : « Le réchauffement climatique n’existe pas. La preuve, on ne suffoque pas sous la chaleur. » 

Bon, c’est un exemple de merde, mais vous voyez l’idée.

Astuce n°31 : mettez un peu d’émojis

Personnellement, j’ai créé un petit bloc-note avec les émojis que j’utilise couramment (👉 🙂 ✅  ➡️  ⬇️  ✔️ ❌⚠️  🔴). Utile pour colorer et structurer votre texte.

Astuce n°32 : prenez votre temps

C’est pas tant les idées qui pompent du temps, mais la façon de les dire (et c’est sans compter la phase relecture). Si votre article a été écrit en moins de 5 heures, c’est qu’il est probablement nul. Le débat reste ouvert, vous en pensez quoi ?

Astuce n°33 : citez des exemples pour être crédible

Ne dites pas : « Cette méthode d’investissement immobilier permet de remplacer votre salaire avec un seul bien, et pas besoin d’être riche pour y arriver ! » 

Dites : « Voici comment j’ai réussi à devenir libre financièrement avec une seule opération immobilière ! » 

Astuce n°34 : créez de la surprise

Un bon moyen de scotcher votre lecteur jusqu’au bout ? C’est de dire que vers la fin de l’article, vous dévoilerez une pépite de connaissance. C’est comme ça qu’on transforme un article fade en de l’opium.

Astuce n°35 : mettez des images

Parce que c’est cool.

Astuce n°36 : lâchez-vous, sérieusement

Ce que vous n’osez pas écrire est le mieux. Car c’est ce qui produit une réaction, une émotion. Les gens ont besoin de ça, derrière leur ordi. Leur vie est trop monotone pour qu’on en rajoute une couche. Alors écrivez avec passion.

Il est urgent de passer à l’action

Vos concurrents sont en train de vous piétiner sans vergogne.

Et d’autres concurrents le feront à leur tour.

D’ailleurs, c’est quelque chose qui ne vous a pas passé inaperçu.

Quel est le point commun entre les entrepreneurs qui réussissent ?

 

Je vais vous le dire : ils impactent beaucoup de personnes.

Et pour impacter beaucoup de monde, il ne suffit pas de donner des conseils.

Il faut aussi les divertir, les motiver, les inspirer.

 

Il faut leur donner ce souffle de vie dont ils ont tant besoin.

Ce rayon de soleil qui ravive leur journée.

Cet électrochoc qu’il leur fera prendre conscience de leurs problèmes.

C’est comme ça qu’ils seront prêts à vous suivre et à vous donner leur argent.

Il est donc temps de changer d’écriture.

De commencer par vous mettre dans les pompes de votre lecteur.

 

Imaginez-le affalé sur son canapé, le soir, après une dure journée de travail. Il est fatigué, il a besoin de se divertir, de se vider le cerveau et de penser à autre chose qu’à son quotidien pourri.

Vous voyez ?

C’est en imaginant cette scène qu’on compatit…

… et qu’on en vient à la conclusion : le lecteur, je dois le réveiller !!!

 

Donc arrêtez de pisser de l’eau de rose à longueur de temps.

Ne soyez pas ce vieux prof qui récite son cours comme s’il avait un balais dans l’cul.

Montrez vos tripes, quand vous écrivez, les gens aiment ça.

À l’heure où tout a déjà été dit sur tout, les gens recherchent des personnalités.

Alors montrez-la, cette personnalité. La vôtre, bien sûr.

 

Exactement comme moi je le fais dans mes emails privés.

Oh… quelle excellente transition vers mon appel à l’action.

Car oui, j’ai quelque chose à vous proposer : c’est de rejoindre ma liste privée.

Vous avez aimé cet article ? Alors tant mieux. Vous allez aimer aussi mes emails privés.

J’y partage les tests que j’ai pu effectuer en tant que copywriter. Mais pas que. Je partage aussi mes voyages du moment, et je donne de temps en temps mon point de vue sur la situation actuelle (si vous êtes un peu trop de gauche, je risque de vous rebuter, vous êtes prévenu ^^).

Bref, si ça vous intéresse, je vous mets le lien : https://www.maxencedelabre.fr/

À bientôt,

Maxence

Source :

[1] ContactLab

[2] https://habilomedias.ca/

[3]  https://www.sales-hacking.com/

[4] https://blog.youtube/press/

 

Copywriting : comment hacker le cerveau de vos lecteurs et les rendre accro à vos articles ?

Copywriting : comment hacker le cerveau de vos lecteurs et les rendre accro à vos articles ?

Ceci est un article invité d’Eddy, du site contenuenfolie.

 

Je sais. Vous souffrez. 

Vous avez envie de pleurer toutes les larmes de votre corps. 

Vous avez mis tellement de cœur, tellement de passion. Des heures de recherche pour créer un article qui déchire.  

Vous relisez. Vous demandez l’avis de vos proches. Et vous êtes prêt. Vous sautez de joie en cliquant sur « Publier ».

La bombe est lâchée. 

Un article de plus sur votre blog. Vous attendez impatiemment de voir les gens se ruer dessus. 

Les heures passent. Puis les jours. Et là, c’est le drame.

Votre gorge se noue. Vous avez les larmes au bord des yeux. Vos rêves de liberté s’évaporent.

Les statistiques vous pètent violemment à la gueule et vous ramènent sur terre illico presto : 

3 vues 0 commentaire. 1 partage de votre chéri.

C’est comme si on éclatait vos petites bulles de joie pétillantes, une par une, sans pitié.

Votre article n’a pas provoqué l’engouement que vous souhaitiez. 

Vous êtes dévasté. 

Je vous promets que dans 10 minutes, vous saurez parfaitement quoi faire pour écrire des articles de blog captivant et ne plus jamais revivre ça.

Je vais vous montrer comment gagner du temps. Sans passer des heures à écrire des articles qui ont le même succès que mon grand-père sur Tinder.  

Que vous soyez blogueur ou rédacteur web freelance, cet article est fait pour vous.

Ne pas être lu, c’est la pire chose que vous puissiez imaginer. 

C’est comme essayer de crier avec la voix enrouée. C’est comme essayer de courir dans la neige.

Vous avez envie d’être entendu. Vous avez envie de porter votre message au monde entier. 

Mais vous êtes bloqué. 

Chaque article que vous écrivez vient du cœur. Ils sont travaillés et réfléchis. Je n’en doute pas une seule seconde.

Oui, mais voilà. Il vous manque un ingrédient.

Il vous manque cette petite cerise sur le gâteau qui fait toute la différence entre un article lambda et un article référence.

Cet ingrédient est aujourd’hui indispensable pour être lu et sortir la tête de l’eau.

Vous voyez de quoi je parle ? Non ? Allez un petit effort…

L’émotion. 

Les gens ne prennent plus le temps de lire. Ils sont stimulés de toute part. 

Ils n’hésitent pas à quitter votre page si le dernier Tweet de Nabila est plus intéressant (ce qui serait une insulte, on est d’accord). 

Vous savez pourquoi ils agissent comme ça ?

Parce qu’ils en ont marre

On les abreuve toujours des mêmes choses.  La plupart des articles sont de simples listes techniques banales qu’ils lisent d’un site à l’autre. 

Et c’est tout. 

Certes, ces articles vont remplir leur contrat, je ne dis pas le contraire. Certains apportent même beaucoup de valeur. 

Mais ils n’ont pas d’émotions.

 lls sont létaux. Impersonnels. Froids comme l’acier. Et les gens ne sont pas captivés.

Retenez bien. 

Pour vous démarquer aujourd’hui, vous devez hypnotiser vos lecteurs. Les prendre aux tripes. Les inspirer. Leur faire ressentir de puissantes émotions.

Pour créer cet effet, vous devez parler au lecteur en face à face, comme à un ami. 

Quand vous parlez à un ami, votre relation est personnelle et naturelle.

Quand il a besoin d’aide, vous êtes empathique, vous vous investissez émotionnellement tout en apportant votre soutien. 

C’est pareil pour l’écriture. 

Votre écrit, quel qu’il soit, doit mélanger conseils et émotions

L’erreur de la plupart des rédacteurs est de se concentrer sur le premier point en ignorant le deuxième.

Pour que je devienne votre plus grand fan, vous devez me faire rire, vous devez me donner envie d’agir. Vous devez me mettre face à mes erreurs, me faire culpabiliser. Vous devez m’intriguer, me tenir en haleine. 

 En une phrase, vous devez me donner les conseils en me faisant ressentir quelque chose.

Comme le dit si bien Maya Angelou, « Les gens oublieront ce que vous avez dit, ils oublieront ce que vous avez fait, mais n’oublieront jamais ce que vous leur avez fait ressentir ».

Cette citation doit vous obséder quand vous écrivez. 

Et vous avez de la chance.

Il existe un outil formidable pour réussir à rédiger un article qui fait vibrer vos lecteurs : le copywriting. 

Pour résumer en une phrase le copywriting, c’est l’art de vendre et de persuader… avec des mots. 

C’est l’art de captiver votre audience. Et contrairement aux idées reçues, vous pouvez l’appliquer même sur un article de blog. 

Ne bougez pas. Vous avez une mission. 

Vous allez découvrir les secrets bien gardés du copywriting.  Ils vont vous permettre d’écrire des articles qui claquent et emballent vos lecteurs. 

Vous allez rédiger des contenus qui prennent vos prospects aux tripes. Qui les scotchent et les droguent aux mots. Et surtout, qui leur font ressentir quelque chose. 

Votre mission ? (Si vous l’acceptez) Lire cet article jusqu’au dernier mot. 

Et prenez des notes. Vous allez découvrir un bon paquet de sucreries.

Etape 1 – Copywriting : tout commence avec…

Le titre.

Ecrire un super contenu, c’est bien. Être lu, c’est mieux. 

C’est douloureux de passer 15h sur un article et d’être invisible parce que votre titre est nase (c’est du vécu).

Le titre, c’est quelque chose que j’ai beaucoup ignoré dans mes anciens blogs. Et c’est une grave erreur qui m’a couté cher. 

Je me concentrais uniquement sur le contenu. J’appliquais le copywriting mais je n’étais pas lu comme je le voulais.  

Je suis persuadé qu’en travaillant plus mes titres, j’aurai pu doubler mes taux de lectures. 

Faire un bon titre, c’est tout un art. Il faut être aussi précis que la balance de la justice. 

Vous pouvez vite être trop racoleur ou trop ennuyeux. 

Vous voulez écrire un bon titre ?

Regardez les résultats de cette étude :

nombres dans les balises titre
Les titres qui marchent le mieux incluent des nombres. 

Logique. 

Un nombre, c’est carré. Ca donne un cadre. C’est simple à comprendre. C’est un point de repère solide qui peut donner l’effet de densité. 

En 2eme position arrivent les titres où vous vous adressez directement au lecteur. Puis les classiques « Comment… », les titres dits « normaux » et les questions. 

C’est un bon point de départ. Mais ça ne fait pas tout. Je vais vous le prouver par l’exemple. 

Tenez, regardez ces 2 titres :

« 13 façons de vaincre sa timidité ».

« 13 façons d’anéantir votre timidité avant la fin de l’année ».

Lequel vous donne le plus envie ?

99% de chances que vous répondiez le 2ème. Pourtant, les deux utilisent des nombres. 

Je vous l’ai dit, vous devez mettre des émotions. Le premier titre est plat. C’est bateau. 

On sent qu’on va se taper un article comme des dizaines d’autres.

Vous savez pourquoi le deuxième titre explose complètement le compteur de clics ? 

  • Il est orienté RESULTAT (le seul point commun avec le premier)
  • Il contient un mot d’ACTION PUISSANT (« anéantir » est plus fort que « vaincre »)
  • Il suscite L’EXCITATION (avant la fin de l’année ?)

Un titre comme ça génère des clics. Beaucoup de clics. 

Pour savoir ce qui marche le mieux, il faut tester. Et mesurer les résultats. D’une audience à l’autre ça peut grandement varier. 

On résume ce que vous devez faire pour créer un bon titre :

  • Utilisez des mots d’actions puissants qui procurent des émotions
  • Orientez votre titre vers le principal bénéfice, UN SEUL résultat, votre promesse principale.
  • Piochez parmi les 5 types de titres les plus efficaces selon l’étude

Soyez bien attentif, ce qui arrive va vous permettre d’être lu jusqu’au dernier mot. Enfin.

Etape 2 – Rendez-les esclaves de vos mots… jusqu’au bout

C’est bien, votre titre donne envie.

Mais si votre lecteur part sur YouTube regarder un pingouin danser au bout de 10 secondes, c’est moyen.

Vous devez donc le maintenir en haleine du début à la fin.

 Et je vous montre comment faire ça maintenant.

Fouettez-le dès les premières lignes

Imaginez cette intro:

« Bonjour, je m’appelle Eddy et je suis heureux de vous accueillir dans cet article.  Nous allons voir ensemble comment faire une recette de gâteau au chocolat fondant. »

Quand je lis ça, je range mes somnifères. Je sais que l’article sera 10 fois plus efficace. 

Maintenant, regardez celle-ci :

« Vous savez pourquoi vous foirez vos gâteaux ? Vous faites n’importe quoi, sans le savoir. Heureusement, il existe une recette universelle que vous ne pouvez pas rater. La voici. »

Là, je reste la bouche grande ouverte devant l’écran et je ne fais plus un geste. 

Le plus grand secret des articles à succès, c’est leur capacité à captiver l’attention dès les premières lignes, et ne plus jamais la relâcher.

Vous devez frapper fort dès le début. 

Le lecteur doit être envoûté par la douce mélodie de vos mots à l’instant où il pose les yeux sur votre contenu. 

Comment capter l’attention dès l’intro ? Plusieurs techniques :

  • Adressez-vous directement à lui avec empathie dès la première phrase. C’est ce que j’ai fait au début de cet article : « Je sais. Vous souffrez. »
  • Montrez immédiatement le résultat qu’il va avoir en lisant votre article : « Dans 5 minutes, vous allez être un as de la rédaction web ».
  • Posez une question qui concerne votre lecteur : « Vous savez pourquoi aujourd’hui votre business rapporte quedal ? »
  • Intriguez-le : « Attention, cet article est brutal. Vous êtes prêt ? « 

Créer une puissante introduction est fondamentale. 

C’est comme au restaurant. Si l’entrée est bonne, vous êtes impatient de manger le plat principal.

Une fois votre lecteur envoûté, il suffit de continuer de jouer de la flûte tout au long de l’article pour le mener à l’action finale souhaitée (une vente, une inscription à votre mailing list, etc).

Vous vous demandez sans doute comment maintenir cette attention tout au long de l’article. 

Ca tombe bien, voici la réponse. 

9 hacks pour maintenir en haleine votre lecteur

  • La question : Avez-vous compté le nombre de fois que je vous ai posé une question depuis le début de l’article ? En voilà déjà une. La question réveille. Vous recentrez l’attention sur le lecteur.
  •  La promesse : c’est exactement ce que j’ai utilisé à la fin de la partie précédente. « Ce qui arrive va enfin vous permettre d’être lu jusqu’au bout ». C’est une sorte de teasing.
  • L’importance : c’est donner une valeur toute particulière à l’argument qui arrive. « Attention, ce que je vais vous annoncer maintenant est d’une importance capitale ».
  • L’analyse des sentiments : vous tentez de deviner ce que ressent le lecteur à cet instant T. « Vous avez sans doute envie de partir en courant maintenant que je vous ai dit ça « .
  • La dernière étape : vous indiquez au lecteur qu’il lui reste encore une dernière étape à faire. « Mais ce n’est pas tout, vous allez devoir encore faire une dernière chose… « 
  • La menace : vous faites peur au lecteur. Vous le menacez clairement d’une catastrophe s’il ne continue pas sa lecture. « Attention. Vous devez impérativement lire ce qui va suivre pour éviter de mettre le feu à votre gâteau »
  •  La confession : vous livrez une information personnelle en mettant du suspens. « Je dois vous révéler quelque chose dont j’ai honte. J’ai hésité avant de me résoudre à en parler ici… « 
  • La nouvelle : vous annoncez clairement un gros truc : « Grande nouvelle ! Vous pouvez désormais cuire vôtre gâteau 2 fois plus vite. Je vais vous montrer comment dans la prochaine partie ».
  • L’impératif : j’en utilise beaucoup. Ce sont tous ces petits mots qui permettent de secouer le lecteur : « Regardez », « Ecoutez-bien », « Tenez, imaginez », « Réveillez-vous. Les choses ont changé ».

Voyez ces hacks comme des cartes que vous avez en main. 

Vous en posez régulièrement pour que le lecteur continue la partie avec vous et reste à votre table.

Variez les plaisirs. Vous avez de quoi vous amuser. 

Maintenant, restez attentif, vous arrivez au plus important. 

Ces hacks ne servent à rien si vous n’appliquez pas ce que je vais vous montrer maintenant. 

Etape 3 – Faire battre leur cœur à 100 à l’heure

Je suis chiant. Je sais.

Je vous saoule depuis le début de cet article. Je vous bassine avec ce foutu mot, émotion.

Et j’ai une bonne nouvelle pour vous. C’est dans cette partie que je vous dévoile ce qui se cache derrière.

En copywriting, l’émotion est la reine du monde. Qui dit émotion dit connexion.

Et la connexion avec votre lecteur permet de mettre en place l’empathie et l’enthousiasme, les deux qualités fondamentales pour créer du lien. 

  • L’empathie, c’est votre capacité à vous mettre à la place de votre lecteur. De comprendre ce qu’il ressent pour que votre article soit une évidence pour lui.
  • L’enthousiasme, c’est votre capacité à motiver votre lecteur pour le pousser à AGIR. A la fin de votre article, sa seule envie doit être de mettre en action ce que vous lui avez appris et de faire ce que vous lui demandez (vente, inscription, etc.).

Mettez de l’empathie et de l’enthousiasme dans vos articles et vos lecteurs boiront vos paroles comme un bon coca en été. 

Ce n’est pas tout.

Prêt à découvrir comment vos blogueurs préférés vous ont drogué ? 

Voici les 5 émotions les plus puissantes à utiliser sans modération dans vos articles :

Le mystère

Vous êtes curieux. Je ne vous en veux pas, je le suis aussi. En fait, on l’est tous. 

Regardez l’intro de mon article. Je suis sûr qu’en lisant la première ligne, vous vous demandiez où je voulais en venir. 

Je parlais de quelque chose de douloureux sans en dire plus. Du coup, vous avez continué de lire pour savoir la suite.

Le mystère rend accroc. Donnez juste ce qu’il faut pour susciter la curiosité, et révélez le reste plus loin.

Vous êtes sur le point de livrer un gros conseil dans votre article ? Distillez-le, entrecoupez-le. 

Pensez série. Pensez épisode. Un petit bout à la fois. 

Le désir 

Vous désirez quelque chose. Vous aspirez à vivre de vos contenus. 

Votre audience désire elle aussi atteindre son objectif grâce à vous. Là, l’empathie est essentielle.

Vous devez réussir à comprendre ce que veut la cible de votre article pour jouer sur ses désirs. 

Regardez le début de cet article. Je vous ai promis que vous ne revivrez plus le calvaire de ne pas être lu.

Je vous ai promis que vous apprendrez à écrire des contenus qui scotchent vos lecteurs.

J’ai joué sur chacun de vos désirs parce que je sais ce que vous voulez. Et vous vous sentez concerné.

Le désir est un moteur hyperpuissant qui permet à votre audience de voir votre article comme LA solution qu’ils attendaient. 

La peur

La peur crée un emballement. Elle active le côté émotionnel de votre cerveau. 

Imaginez-vous faire agresser dans la rue. Vous devez agir vite et suivre votre instinct sans réfléchir.

Vos choix ne sont plus guidés par la raison mais par l’émotion qui vous submerge. 

Vous pouvez facilement créer la peur dans votre article en décrivant des scénarios catastrophes que vos lecteurs pourraient vivre. 

Manipuler cette émotion permet de les rendre extrêmement attentifs à la solution que vous proposez par la suite.  

Mettre en avant les pertes possibles est une arme qui peut flinguer la raison de vos lecteurs et les rendre accroc à vos mots. 

La domination

La domination peut créer des contenus viraux qui vont faire vibrer vos lecteurs. Vous pouvez en faire un fil rouge de votre article. 

Voici un exemple : « Vous avez foiré. Et c’est de votre faute. Si aujourd’hui c’est moi qui suis tranquillement assis dans mon fauteuil en train d’écrire ces lignes pendant que vous suez pour votre patron, c’est parce que j’ai fait mieux que vous. Je n’ai pas perdu mon temps avec Netflix. Je n’ai pas abandonné au premier obstacle. J’ai appliqué les bonnes stratégies. Bref, j’ai été meilleur. »

Vous avez compris que le but n’est pas de dominer pour dominer. On vient titiller notre lecteur mais on ne veut pas le mettre trop mal à l’aise non plus. 

Vous devez ensuite venir atténuer votre propos.

La domination doit transmettre une leçon utile pour le lecteur. 

« Comme je n’ai pas envie que vous vous tapiez un patron toute votre vie, je vais vous expliquer étape par étape comment j’ai fait pour réussir dans cet article ».

Plutôt puissant pour sortir du lot et captiver votre audience, vous ne trouvez pas ?

La colère

Une personne en colère, ça réveille. 

Ça crie, ça fait du bruit. Et ça se fait remarquer. 

La colère est une excellente émotion à utiliser dans vos articles pour mettre du dynamisme et titiller un peu l’égo de votre lecteur.

Attention alerte : forte potentialité virale là aussi. Vous pouvez imaginer un article coup de gueule, ou tout simplement distiller la colère avec ce genre de phrases :

« Je suis énervé. J’en ai ras le bol de vous voir ramer. Sérieusement, vous en avez pas marre de passer des heures à faire des actions qui ne vous mènent à rien ? »

Il existe bien sûr d’autres émotions à utiliser : la compassion, la joie, la tristesse, l’humour, la culpabilité… 

Voici une petite liste :

copywriting

Vous n’avez qu’à piocher dans le sac selon vos besoins.

Ne soyez pas radin et abusez-en.

Et maintenant, vous n’avez plus d’excuse. 

Plus jamais vous écrirez un article aussi plat que le Portugal avec des phrases du genre : 

« Les 5 émotions à utiliser sont : la peur, la domination, le désir, la colère, le mystère. Chacune d’entre elle vous permettra de mieux réussir vos articles… »

Un peu de punch, bordel ! 

Etape imprévue – Je craque…

Copywriting : 31 techniques en vrac pour écrire un article inoubliable

Un jour, j’ai découvert le business en ligne. C’était en été 2010, pour être exact. 

Je me souviens, j’avais écrit ma première « page de vente » (les guillemets sont importants, par respect pour les vraies pages de vente). 

J’avais aucun trafic, aucun blog, aucune identité, aucune stratégie, mais j’étais heureux. 

Naïf, certes. Mais heureux. 

J’ai vendu quedal. Gros choc. Les gens ne sont pas censés venir tout seul sur ma page ? 

Et puis je suis passé aux blogs. J’ai compris l’importance du trafic. J’avais des visiteurs. 

Youpi, je ne pouvais que vendre ! 

0 euro. 

La claque. 

C’est quoi le délire ? 

C’est simple. Mes articles et mes textes de vente étaient NULS. 

J’ai découvert le copywriting. J’ai lu je ne sais pas combien de ressources, de formations et d’astuces dessus.

Et j’ai créé un nouveau blog. 

Résultat ? 

J’ai vendu. Beaucoup. Et rapidement. C’était bluffant. Mon taux de conversion avoisinait les 30-40%. 

Cette partie aurait pu être un article à elle toute seul. 

Mais je veux donner. J’aime donner.

Ce que vous allez découvrir, c’est un trésor. Ce sont des pépites d’or que j’ai mis du temps à dénicher et à comprendre. Et elles m’ont rapporté beaucoup au fil du temps sur mes différentes activités. 

Quand je dis au début d’un article qu’il faut sortir un carnet pour prendre des notes, ce n’est pas pour rien.

Car ces pépites dont je vous parle, je vous les sers sur un plateau. Maintenant.  

  1. Un enfant de 10 ans doit comprendre votre article. 
  2. Utilisez des analogies, des métaphores pour rendre votre contenu plus vivant : « Je vous sers ces pépites sur un plateau » plutôt que « Je vous livre mes techniques »
  3. Racontez des histoires
  4. Prouvez ce que vous dites. Plus vous êtes crédible, plus on vous croit (par exemple, je vous ai montré une étude sur les titres pour prouver ce que j’avançais). 
  5. Votre lecteur veut une solution. Orientez votre article sur un RESULTAT UNIQUE (cet article a pour seul but de vous aider à rédiger des meilleurs contenus).  
  6. Votre égo est votre pire ennemi, bannissez-le de vos articles (je parle 3 fois plus de vous que de moi)
  7. Aérez vos paragraphes pour éviter l’effet « pavé » qui fait tant peur
  8. Utilisez des mots actifs et énergiques, donnez du peps à votre article (grâce aux émotions, aux mots puissants et aux analogies)
  9. Finissez toujours avec un appel à l’action (vous allez voir à la fin de l’article)
  10. Restez simple dans votre structure 
  11. Cassez vos phrases. Elles doivent être courtes et percutantes
  12. Utilisez la ponctuation
  13. Utilisez-le « vous » / « tu » au maximum
  14. Choisissez une bonne police d’écriture : simple et agréable
  15. Faites des paragraphes courts
  16. Créez un contenu de qualité exceptionnelle qui sort du lot pour vous démarquer
  17. Faites toujours des recherches avant d’écrire un article
  18. Imprégnez l’article de votre personnalité, partagez un bout de votre univers 
  19. Supprimez la moitié de ce que vous avez écrit à la relecture
  20. Si vous avez une idée insolite, intégrez-là
  21. Parlez le langage de votre cible de la manière la plus simple possible
  22. Utilisez l’impératif
  23. Utilisez des exemples
  24. Utilisez des images (je vous ai mis plusieurs infographies)
  25. Répétez plusieurs fois la notion importante de votre article (« émotion », je pose ça là)
  26. Inventez des noms de formule (« La formule « ABRA » permet de… « )
  27. Mettez-vous implicitement en valeur dans vos articles
  28. Utilisez « Parce que » pour expliquer un propos
  29. Mettez des témoignages si vous souhaitez prouver des résultats
  30. Utilisez des mots courts 
  31. Gardez toujours en tête le profil type de la cible de votre article quand vous écrivez

Vous avez maintenant de la matière pour améliorer vos articles de blogs. 

C’est dense et ça demande de la pratique. Mais ça paie. Croyez-moi.

Envie d’aller plus loin ? 

Récupérez ma formation gratuite pour créer des contenus qui attirent du trafic, des inscrits et des ventes.

Oui oui, c’est le fameux appel à l’action à mettre en fin d’article dont je vous parlais 😉

A très vite !

Eddy

 

Comment je suis Passée de Rédactrice Web à Copywriter Pro ?

Comment je suis Passée de Rédactrice Web à Copywriter Pro ?

Quand je me suis lancée en rédaction web en 2017, je ne connaissais rien au métier de copywriter. C’est d’ailleurs sûrement le cas pour la majorité des rédacteurs web freelances.

Puis, quand j’ai créé mon business en ligne, un nouveau monde s’est ouvert à moi : celui du webmarketing, avec son jargon, ses bonnes pratiques, et… le copywriting.

Vous êtes rédacteur/rédactrice web et souhaitez devenir copywriter pro pour faire gonfler votre CA et obtenir plus de gros clients ? Ou alors vous envisagez une reconversion dans un métier du digital pour pouvoir travailler à la maison ? Je vous explique comment je suis passée de rédactrice à copywriter freelance.

Rédactrice web SEO vs. copywriter pro

Un petit rappel pour tous ceux qui découvrent ces deux métiers en ligne.

Le rédacteur web SEO rédige des textes optimisés pour ses clients :

  • des articles de blog
  • des fiches produits (pour un site e-commerce)
  • des petites annonces
  • ebooks
  • etc.

Avant de rédiger (et s’il ne connaît pas son sujet), il recherche des informations sur des sites fiables puis reformule tout en hiérarchisant ses données. Selon le domaine et la technicité du texte à rédiger, ce travail de recherche peut prendre de quelques minutes à plusieurs heures.

Il peut aussi se charger de toute la stratégie éditoriale, notamment si son client est une petite structure (infopreneur par exemple). Il choisira alors les mots clés sur lesquels se positionner et établira un calendrier éditorial avec tous les articles à rédiger pour l’année.

Un copywriter écrit des argumentaires de vente (page de vente, emails, publications sur les réseaux sociaux).

Son but est de toucher le prospect en plein cœur avec ses mots, dans un seul but : décrocher une vente. Pour être un bon copywriter, il faut alors connaître la cible du client sur le bout des doigts, ce qui implique un travail en amont très important. L’étape préliminaire de tout travail de copywriting est bien souvent ce qui prend le plus de temps. J’ai déjà passée 3 semaines à étudier un marché avant d’écrire une page de vente pour un client dans la thématique du jardinage bio.

Vous voyez, ces deux métiers du web sont bien différents et ne mobilisent pas les mêmes compétences.

Pourquoi être passée de la rédaction web au copywriting ?

Je n’ai pas cherché à devenir copywriter. Ce fut un pur hasard.

Mais j’avoue que j’y ai vu beaucoup d’avantages :

  1. Le chiffre d’affaires : un copywriter gagne beaucoup plus qu’un rédacteur web
  2. La concurrence : il y a encore peu de bons copywriters sur le marché. Je pense d’ailleurs que le copywriting est un des métiers du web qui a le plus de potentiel de développement
  3. La complexité : le copywriting, c’est bien plus que de l’écriture mécanique. C’est un savant mélange entre écriture, psychologie humaine, marketing. Bref, tout ce que j’aime. C’est juste passionnant. Écrire des articles de blog, j’aimais ça. Mais jouer avec les mots, les combiner pour obtenir un message percutant, je kiiiiiiffffe
  4. L’envie d’évoluer, tout simplement. Après 3 ans à faire de la rédaction web, j’avais aussi envie d’autre chose. Je ne pense pas qu’on puisse être rédacteur toute sa vie. Il y a forcément un moment où on cherche un moyen de gagner en compétences. Et ce qui a de génial avec l’entrepreneuriat en ligne, c’est que tout est possible si on s’en donne la peine.

Comment je suis devenue copywriter pro ?

Le monde du web regorge d’opportunités à saisir. Un jour, un web entrepreneur est tombé sur mon blog et a aimé ma façon de rédiger. Il était étonné de la façon dont j’utilisais le copywriting dans mes articles. Il m’a demandé si je savais écrire des pages de vente.

À votre avis, est-ce que c’était le cas ? 😉

Of course, not.

Et que pensez-vous que j’ai répondu ?

« Écoute, j’avoue être une totale débutante, mais je veux bien essayer. Il te la faut pour quand ? » 😂😂😂😂😂

Heureusement pour moi, il n’était pas pressé. J’avais 1 mois pour rendre ma copie.

Je me suis mise à analyser les meilleures pages de vente en copywriting, j’ai étudié à fond les documents qu’il m’avait fournis sur son avatar client, son marché, etc. Et je me suis lancée.

Bon, je ne dirai pas combien d’heures j’y ai passé (#perfectionnisme) mais j’ai réussi à sortir un truc carrément pas mal. Mon client était très satisfait et m’a recommandé à d’autres amis web entrepreneurs.

Parallèlement, j’ai développé mes compétences en lisant beaucoup et en pratiquant via mon business en ligne (rédaction d’emails, tunnels de vente, création de formation, etc.).

Aujourd’hui, il m’arrive d’accepter certaines missions de copywriting pour des clients quand leur projet me plaît et que j’ai un peu de temps. Mais être un bon copywriter pro demande beaucoup d’investissement. C’est pourquoi il est difficile d’avoir plus de 2 ou 3 clients réguliers. Et clairement, je manque de temps.

Faut-il une formation en copywriting ?

Bien sûr, il est toujours possible d’apprendre en mode autodidacte.

Mais il faut être honnête : se former, c’est toujours mieux. Ça permet de gagner du temps car une bonne formation en copywriting concentre tout ce qu’il a à savoir sur l’écriture persuasive en un seul endroit.

Le copywriting, c’est un peu une science à part. Ce n’est pas comme le SEO, c’est très intuitif. Tout le monde y va de ses petites recettes. Donc le temps de rassembler toutes les méthodes que vous trouverez sur le net, de faire le tri entre le bon et le mauvais et d’implémenter, il peut s’écouler plusieurs mois, voire même années.

Est-ce que vous pouvez faire comme moi ?

Avant, je pensais que le copywriting n’était pas fait pour tout le monde. Qu’il fallait un sens développé de la psychologie pour cerner les attentes des gens et rédiger un texte qui leur parle.

Mais finalement, en pratiquant la conception-rédaction quotidiennement, je me suis aperçue que ce n’était qu’une simple question de techniques.

Écrire une page de vente, c’est un jeu comme des blocs à assembler. À partir du moment où vous maîtrisez chaque concept, il suffit de les enchaîner de façon cohérente. Attention, je ne dis pas que c’est facile. Il faut pratiquer pour s’améliorer. Mais c’est comme tout finalement.

Conclusion : oui, un bon rédacteur web peut devenir copywriting pro. Et la bonne nouvelle, c’est que la rédaction publicitaire est très recherchée (contrairement au secteur de la rédaction qui commence à être un chouia saturé quand même).

Et vous, devenir copywriter freelance, ça vous tente ?

Jennifer 😉

Comment Devenir Copywriter Professionnel (même sans diplôme) ?

Comment Devenir Copywriter Professionnel (même sans diplôme) ?

Vous vous intérresez au copywriting et vous vous demandez comment devenir copywriter professionnel ?

Bien mieux rémunérée que la rédaction web, la conception-rédaction a le vent en poupe depuis quelques années. Et avec l’explosion du web entrepreneuriat, la demande va continuer d’exploser. Devenir copywriter est donc un bon plan.

Dans cet article, je vous explique comment faire pour devenir copywriter pro, même si vous n’avez pas de diplôme littéraire.

Que fait un copywriter ?

Le copywriting, c’est l’art de persuader un prospect de réaliser une action :

  • télécharger un ebook
  • s’inscrire à une newsletter
  • cliquer sur une pub
  • acheter un produit
  • etc.

Le copywriting est partout : dans les articles de blog, sur vos pages de vente, dans vos emails, vos pubs, vos vidéos, etc.

Un bon copywriter n’est donc pas un simple rédacteur web. Il comprend les mécanismes psychologiques en jeu derrière toute décision d’achat et les utilise pour convaincre un lecteur d’agir. Il manie des techniques de copywriting éprouvées tout en apportant son propre style.

Exemple de mission du copywriter :

Si la landing page d’une entreprise convertit seulement à 3%, elle peut faire appel à un copywriter qui améliorera la proposition de valeur, réarrangera le message, les images, les appels à l’action, etc. Le but étant d’augmenter le taux de conversion au maximum.

Les 3 types de métiers de copywriter

Un copywriter peut exercer de 3 façons différentes :

  1. Dans une agence de pub/marketing
  2. Au sein d’une équipe marketing interne
  3. En freelance

Comme toujours, la troisième option est la plus avantageuse. En tant que copywriter indépendant, vous choisissez avec qui vous voulez travailler, vous fixez vos tarifs, vous êtes libre de bosser d’où vous voulez.

Revers de la médaille : l’aventure comporte plus de risques. Vous n’êtes pas sûr d’avoir des clients réguliers (du moins au début), votre chiffre d’affaires peut fluctuer d’un mois à un autre. Mais ça en vaut carrément la peine !

Qui sont les clients du concepteur-rédacteur freelance ? Et bien… toute personne qui a besoin de vendre un produit physique, une formation en ligne, une prestation de services. Autant dire que le marché est large et promet de ne jamais disparaître : tout le monde aura toujours besoin de vendre quelque chose !

Devenir copywriter : une stratégie qui rapporte ?

Salaire d’un concepteur-redacteur

Le métier de copywriter peut rapporter gros. Très gros.

Si vous êtes rédacteur web et en avez assez des prix tirés vers le bas. Si vous voulez travailler à la maison, que vous aimez écrire et souhaitez générer de gros revenus à l’avenir, alors la conception-rédaction est faite pour vous.

Concrètement, combien gagne un copywriter ?

Difficile de donner des moyennes, tant les niveaux et les missions sont nombreuses.

Pour un copywriter débutant, rédiger une page de vente lui rapportera entre 400 € et 700 €. Un copywriter plus expérimenté demande rarement en-dessous de 1 500 €. Quant aux experts, les prix flambent et peuvent dépasser les 10 000 €. Oui, pour une seule page de vente.

Pas étonnant quand on y réfléchit bien. Car une seule page peut générer des dizaines de milliers de bénéfices, et elle est réutilisable à vie.

Pour la rédaction d’emails d’un tunnel de vente, même logique. Les prix dépendent des attentes du client, du produit qu’il vend, du nombre de mails à rédiger, etc. Une fois que vous avez un bon niveau en copywriting, demander 150 à 200 €/mail n’est pas un truc de dingue.

Gagner plus en devenant copywriter pro spécialisé

Je conseille toujours aux freelances de se spécialiser dans une niche.

Le volume de clients est réduit, certes, mais celui des concurrents aussi. C’est encore plus vrai en rédaction web par exemple, où la concurrence devient de plus en plus forte.

Si vous voulez devenir THE copywriter pro, celui auquel on pensera quand il faudra écrire un argumentaire de vente,  il faut choisir une thématique et vous y tenir.

Vous pourriez être copywriter uniquement pour :

  • les e-commerçants qui vendent des produits de bien-être
  • les infopreneurs dans le domaine de l’immobilier, la crypto-monnaie, le golf, etc.
  • les entreprises vendant des articles de sport
  • etc.

Plus vous serez niché, plus vous deviendrez bon dans ce que vous faites. Plus vous serez reconnu comme un expert de cette niche. Et plus vous pourrez facturer cher (principe de rareté ;)).

Comment devenir copywriter freelance ?

Étape 1 : Apprendre le copywriting

Logique !

Maîtriser la rédaction web ne suffit pas pour être un bon copywriter. Vous devez, en plus, connaître les techniques d’écriture persuasive, vous exprimer dans un style simple, qui va droit au but.

Il n’y a pas de voie royale pour devenir écrivain publicitaire. La majorité des copywriters sont des auto-didactes. Voici 3 façons « classiques » d’apprendre le copywriting.

Les meilleurs livres de copywriting

J’ai lu des tonnes de livres sur le copywriting. Ceux-ci sont ceux que je recommande à toute personne qui veut se lancer comme copywriter (là, clairement, si vous êtes anglophone, c’est un gros must) :

The Gary Halbert Letters

Version gratuite sur internet : Ch 12345678910111213141516171819202122232425.

Le top, c’est de les photocopier pour pouvoir analyser, surligner, etc.

Ce n’est pas un manuel de copywriting en tant que tel, mais plutôt un recueil de lettres que le fameux copywriter Gary Halbert a adressé à son fils durant son séjour en prison. Gary révèle ses secrets marketing et donne aussi quelques conseils de vie. Un must pour débuter en copywriting et avoir une compréhension profonde du sujet.

Pour les allergiques à l’anglais, je pense que je publierai un résumé des lettres à l’avenir.

La publicité selon Ogilvy 

En 1948, David Ogilvy fonde une petite agence de pub qui deviendra l’un des huit plus grands réseaux publicitaires au monde. Il livre dans son bouquin ses meilleurs préceptes de vente, ceux qui lui ont permis de créer une des meilleures pub de l’histoire avec ce slogan :  » A 100 à l’heure, dans la nouvelle Rolls Royce, le bruit le plus assourdissant est celui de la pendule ».

devenir copywriter

The Adweek Copywriting Handbook

Le grand copywriter Joseph Sugarman vous livre ses enseignements tirés d’un coaching qu’il vendait à l’époque 2 000 $.

Ce livre vous guide pas à pas tout au long du processus de rédaction, vous explique les déclencheurs émotionnels et les éléments qui composent une page de vente irrésistible. J’ai beaucoup apprécié l’approche méthodique.

Attention, c’est un pavé d’environ 400 pages.

Influence et Manipulation

Si vous ne voulez pas passer des heures dans des bouquins de copywriting, alors lisez celui-ci.

Robert Cialdini y dévoile 6 principes de persuasion découverts au fil de ses expériences. Un bouquin facile à lire et qui vous fera plonger dans le cerveau humain de façon inédite. Vous comprendrez alors comment nous fonctionnons et comment adapter votre message pour obtenir le consentement de votre prospect.

À mon avis, vous ne pouvez pas réussir en copywriting sans avoir lu ce livre.

Se former au copywriting en recopiant des pages de vente

Oui oui !

Quand quelqu’un demandait à Gary Halbert comment se perfectionner en copywriting, sa réponse était simple : « Recopiez les pages de vente à succès, à la main. »

Si vous êtes vraiment motivé, je vous conseille de prendre 1 heure par jour pour le faire, en étant ultra-concentré.

Au bout de 50 argumentaires, OK, vous aurez mal à la main. Mais vous aurez saisi les subtilités des techniques de rédaction d’une page de vente. Vous saurez pourquoi les copywriters utilisent telle méthode à tel moment, ce que cela induit, les conséquences sur le prospect, etc.

Là encore, les anglophones sont privilégiés, car les pages de vente légendaires sont en anglais. Voilà un site où vous pourrez trouver des pépites à recopier.

Des exercices pour apprendre le copywriting

Je vous entends d’ici : « Mais Jennifer, justement, où est-ce que je peux trouver des exercices de copywriting ? »

Pas de panique, Jennifer a pensé à tout. Je vais vous donner quelques petits trucs que j’ai trouvés sur le site de Nelville Medhora (copywriter US) à faire au quotidien.

Exercice de copywriting n°1 : transformer les caractéristiques en bénéfices

Facile !

Chaque fois que vous tombez sur une pub ou une fiche produit listant les caractéristiques, cherchez les avantages pour le client. Ça entraînera votre cerveau à le faire dans vos propres pages de vente.

Exemples de transformation :

Caractéristiques Bénéfices client
Graphiste freelance basé à Paris
  • Facilité à rencontrer physiquement les clients locaux
  • Meilleure compréhension de leurs attentes
  • Site de meilleure qualité, qui cible les bons prospects
  • Le client gagne plus d’argent
Baladeur MP3 iPod 1G
  • « 1 000 chansons dans votre poche »
Logiciel de planning quotidien
  • meilleure gestion du temps
  • éviter le burnout
Régulateur de vitesse
  • maintenir une vitesse constante sans se fatiguer
  • moins d’accident

 

Exercice de copywriting n°2 : créer son swipe file

En copywriting, un swipe file est un dossier dans lequel vous recensez toutes les pubs, titres, slogans, façons de présenter des caractéristiques ou un prix, etc. qui ont retenu votre attention.

Il vous servira d’inspiration au moment opportun.

Pour vous constituer ce swipe file, c’est simple, regroupez tout dans un même endroit (Evernote, Feedly, tableau Pinterest, galerie de votre téléphone) : les URLS, les captures d’écran, les photos des pages de bouquin… Tout ce que vous trouvez utile pour la rédaction de vos propres page ou tunnels de vente.

Exercice de copywriting n° 3 : couper, couper, couper

Un bon copywriter aime la simplicité. Ayez le réflexe de donner le plus d’informations possible en un minimum de mots.

Une page de vente, même si elle est longue, ne doit jamais ennuyer le lecteur.

Exemples :

  • Version longue : Notre entreprise a l’ambition de révolutionner le monde du sport automobile. C’est pourquoi nous vous présentons aujourd’hui notre gamme de logiciels à la pointe de la technologie. Nous avons travaillé sur des solutions digitalisées afin d’apporter plus de confort et de sécurité aux pilotes de course automobile.
  • Version courte : Nous créeons des logiciels de pointe pour apporter plus de confort et de sécurité aux pilotes automobile.

Même message, avec 4 fois moins de mots.

Chaque fois que vous lisez un argumentaire de vente, entraînez-vous à racoourcir le message au maximum.

Et si vous désirez plus que tout montrer au reste du monde votre don pour la belle écriture, ma foi… ne devenez pas copywriter, mais plutôt écrivain.

Étape 2 : Maîtriser les 5 compétences du copywriter

J’ai identifié 5 compétences de base en copywriting qui sont très recherchées.

Vous pouvez construire toute votre carrière de copywriter sur 2 compétences. Mais vous pouvez aussi apprendre les 5, même si je pense qu’il vaut mieux se spécialiser pour se différencier.

Il s’agit de la rédaction de :

  • page de vente : vous avez compris ce que c’est, pas besoin de me répéter
  • mails de vente : que ce soit pour un lancement de produit ou un tunnel de vente automatisé, à partir du moment où on vend un produit ou un service sur internet, on a besoin d’écrire à sa liste d’abonnés pour les convaincre d’acheter. Cette compétence est très recherchée, surtout chez les web entrepreneurs. Vous devrez rédiger des mails qui donnent envie, mais aussi analyser les taux de conversions pour comprendre ce qui a plu ou déplu aux prospects
  • landing page : toutes les entreprises ont un site web. Et le succès de ce site repose en partie sur la page d’accueil. Avec une proposition de valeur puissante qui parle au lectorat, le taux de conversion explose
  • publicité sur réseaux sociaux : une stratégie d’acquisition de trafic avec la pub FB, Instagram, Pinterest ou autre a aussi besoin de copywriting. Ici, vous ne disposez que de quelques lignes pour inciter les gens à cliquer. Autant dire qu’il faut frapper fort
  • script vidéo de vente : les YouTubeurs, entre autres, ont besoin d’un message efficace et organisé qui tient en haleine. Une bonne idée de niche pour un copywriter

Étape 3 : Se constituer un portfolio de copywriter

Le meilleur moyen de s’améliorer en écriture, c’est…

Attention, roulement de tambours….

Écrire 🙂

Et oui, désolée de vous décevoir. Pas de formule magique, de secret gardé dans les vieux grimoires. Vous voulez devenir copywriter ? Vous n’aurez pas d’autre choix que de gratter du papier.

En recopiant des pages de vente, comme je vous l’ai déjà conseillé. Mais aussi en créant les vôtres.

Prenez différents produits au hasard sur internet (essayez de varier les domaines) et rédigez leur argumentaire de vente. 5,10,15, 20, c’est comme vous le sentez.

Vous pourrez alors vous constituer un portfolio à montrer à vos prospects si vous n’avez jamais eu de vrais clients.

Étape 4 : Trouver des clients

Les clients justement. Qui sont-ils ?

Tous les professionnels qui vendent sur internet. Soit un paquet de monde.

Bien sûr, vous n’allez pas perdre votre temps à envoyer des mails à froid à toute la Terre. La prospection client, c’est tout un art. Il faut d’abord montrer ce que vous valez pour que les gens aient envie de travailler avec vous et personne d’autre.

Vous pouvez toujours vous inscrire sur des plateformes de freelances comme Malt, c’est pas mal pour commencer et vous faire la main. Mais le top, c’est de décrocher une première mission avec un web entrepreneur qui n’hésitera pas à vous recommander s’il est satisfait.

Un truc que j’avais entendu dans une interview aussi, c’est de réécrire une page de vente de qualité moyenne d’un infopreneur. Vous lui envoyez un mail, présentez votre démarche et lui offrez votre argumentaire. Le deal, le voici : si ses ventes se sont améliorées, alors il pourra décider de vous payer en conséquence (il le fera si votre travail lui a rapporté des ventes). Et même mieux, il vous recontactera pour des missions ultérieures.

Aussi :

  • parcourez les groupes Facebook ou LinkedIn
  • inscrivez-vous sur des forums de webmarketeurs

Tentez d’apporter de le valeur dans vos échanges. Vous serez vite remarqué si votre intention est d’offrir votre aide.

Conseils pour être un bon copywriter

Conseil # 1

Apprendre le copywriting, c’est un peu comme apprendre à être un danseur professionnel.

Vous ne pouvez pas vous contenter de lire quelques livres sur la façon de danser et vous attendre à briller en compétition.

Il faut beaucoup de discipline et de volonté pour graver les techniques dans votre cerveau afin qu’elles deviennent des automatismes.

Il n’y a pas de recettes miracle : vous devez continuellement affûter votre épée. Cela signifie écrire des lettres de vente éprouvées À LA MAIN et analyser tous les messages publicitaires que vous voyez afin de voir comment l’améliorer.

Oui, c’est chiant. Mais ça vous rendra meilleur.

Conseil # 2

John Carlton conseillait d’accepter n’importe quel travail de copywriting, à n’importe quel prix. Vous devez vous entraîner à faire du bon travail, à faire face à des clients difficiles pour vous améliorer. Apprenez les bases, acceptez tous les types de missions jusqu’à ce que votre agenda déborde.

Une fois que vous serez copywriter reconnu et à l’aise dans vos baskets, n’ayez pas peur de fixer des tarifs élevés. Si vous êtes excellent, vous êtes irremplaçable.

Conseil # 3

Choisissez un secteur et maîtrisez-le à fond. Aucun concurrent n’en saura plus que vous sur les désirs et les problèmes de la cible.

Conseil # 4

Ne cessez jamais de vous former et de lire.

Les meilleurs copywriters ont des compétences et des centres d’intérêts divers. La soif d’apprendre, la curiosité, les expériences et le goût du travail sont les critères premiers d’un excellent copywriter.

Plus vous avez acquis de modèles mentaux, de connaissances et d’expériences, plus ceux-ci vont créer des combinaisons différentes dans votre cerveau. Plus vous serez capable d’apporter un regard nouveau sur tel ou tel produit.

Alors, toujours envie de devenir copywriter ? Dites-moi en commentaires ce qui vous plaît dans ce métier.

Jennifer